Dans un mois…

Dans un mois…

Dans un peu moins d’un mois se tiendra la 40e édition du Salon du livre de Montréal. Cette année encore, j’irai faire mon tour le vendredi et le dimanche, mais je serai également sur place le samedi également (de façon plus officieuse, cela dit). Bref, si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à passer me voir ici ou là 🙂 Pour les plus visuels, voici en détails mes séances de dédicaces:

Pour ceux et celles qui seront de la partie, c’est l’occasion de réserver une copie papier de Pour un éclat de lumière pour un gros 15$ (je n’en ai plus que 2 en stock alors… il vaut mieux réserver – surtout si je dois passer commande). Pour ce faire, c’est tout simple: il suffit de m’envoyer un petit message par mail à sara.agnes.l@gmail.com.

Oh! Et j’aurais une petite surprise avec moi 😉

On se dit à bientôt?

D’ici là, je retourne dans ma grotte !

Une petite infolettre

Une petite infolettre

Chaque fois que je passe sur cette page, je me rends compte qu’il y a beaucoup de choses qui ne sont plus à jour. La preuve: mon dernier billet parle de l’Amour fou (qui est désormais sous contrat d’édition) et j’avais oublié de mettre les couvertures de mes nouvelles chez B.Sensory. C’est fait, mais il reste néanmoins plein d’éléments à revoir ici et là, notamment dans ce qui traîne dans mes tiroirs. Dès que j’ai un peu de temps, je m’y colle!

Entre les infos rapides (via facebook) et les infos plus officielles (sur le blogue), j’ai décidé de mettre en place une petite infolettre. En vérité, j’ai beaucoup hésité à en créer une, parce que j’avais la sensation que ça se superposait au blogue, mais j’ai finalement décidé de me lancer. Elle me permettra de diffuser de l’information plus personnelle, de vous transmettre des extraits ou des idées pour la suite des choses. Dans la mesure du possible, j’y transmettrai de l’information privilégiée, en avant-première. En échange, vous pourrez me dire ce que vous pensez de mes bêtises. Parce que, oui, il suffira de répondre à mon message pour que l’information arrive dans ma boîte.

Combien de fois vais-je l’utiliser? Je ne peux pas le dire. Disons qu’une fois par mois, même aux deux mois, ça me semble bien, et ce ne sera pas trop envahissant. Évidemment, ce sera selon l’humeur du moment. Mon inspiration est plutôt variable, ces temps-ci, et avec le travail, le temps manque, malheureusement.

Mais enfin… ceux qui veulent essayer, c’est par ici. Et je peux déjà dire qu’il y aura une petite surprise dans la première infolettre. Quand arrivera-t-elle? Rien n’est sûr, mais probablement à la fin du mois. Voilà! L’invitation est lancée! 😉

 

Ray’s Day 2017

Ray’s Day 2017

Trop de choses à faire et si peu de temps! Telle est ma vie, en ce moment. Mais le calendrier ne ment pas, c’est le 22 août, jour du Ray’s Day. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit du « jour où la lecture s’offre et se partage gratuitement et librement », une initiative que j’aime beaucoup.

Pour ma part, j’aime beaucoup partager mes histoires, vous le savez. Je l’ai fait avec SOS Fantasmes sur Wattpad, et je laisse toujours quelques nouvelles en lecture libre via mon site et Atramenta (ceci étant dit, certaines viennent de disparaître, mais je reviendrai vous en reparler quand il le faudra).

 

Le souci reste donc entier: je n’ai pas de nouvelles à offrir, mais je ne manque pas de romans. Or, mes romans, j’y tiens (trop). Je n’avais donc pas envie de distribuer le fichier, surtout quand le projet est à l’état de premier jet, qu’il reste des fautes et qu’il n’a pas été suffisamment retravailler. Cela dit, c’est tout ce que je peux proposer, alors je laisse L’amour fou en lecture libre pour quelques jours  – lien désactivé! (oui, le début est sur wattpad avec une autre couverture, mais ça reste la même histoire… complète, cette fois). Libre à ceux qui ont le courage de s’y plonger. C’est doux, érotique certes (comme toujours avec moi), mais sans drame ou prise de tête. C’est donc une lecture légère, parfaite pour l’été (ou ce qui en reste). Le mot clé de ce roman, c’est « rouquin ».

 

Devinez donc qui a inspiré le joli personnage mis en scène dans ce récit?

 

En vacances! Oui, mais…

En vacances! Oui, mais…

Pour ceux qui ne suivent pas ma page Facebook, je suis en vacances (loin, ou proche, c’est selon), et je laisse deux petites infos derrière moi:

(magnifique image de Willy Malbosc)

Le premier jet d’SOS Fantasmes est bouclé et il fait plus de 1000 pages, ce qui signifie qu’il tiendrait en 2 voire 3 tomes, alors ceux qui trouvent que ce n’est pas assez… je ne suis pas d’accord! Pour ma part, il était temps que ça s’arrête. Cela dit, je sais que mes fins sont toujours trop rapides, mais j’y reviendrai à la relecture (de même, je vais sûrement revoir une bonne partie et couper plusieurs chapitres – c’est souvent le cas de mes premiers jets). Quand? Ça, je ne peux pas le dire. D’autres obligations m’appellent avant celle-ci.

Certaines lectrices sur Wattpad m’ont demandé une suite ou un bonus. Pour la suite, non, mais pour le bonus, peut-être. Pas tout de suite et surtout: pas maintenant. Je remercie néanmoins chaleureusement ceux qui prennent le temps de laisser des rapports de fautes, et je promets d’y revenir plus tard, mais après avoir écrit un aussi gros pavé, j’ai besoin de prendre du recul face au texte (j’ai fait l’impossible pour terminer ce texte avant mes vacances et j’ai pris beaucoup de retard ailleurs). Ceux qui se plaignent de lire un brouillon, avec plein de fautes et de répétitions… tant pis! Lisez autre chose en attendant.

Pour ceux qui l’attendaient: je vous annonce officiellement que la version numérique de Pour un éclat de lumière sera en prévente à partir de demain au prix spécial de 1,99 € chez tous les revendeurs numériques. À sa sortie officielle, soit le 9 août, il passera à 4,99 €. Le papier suivra très vite (il est prêt, mais comme je suis en vacances, je ne peux pas le vérifier). Ce que je peux dire, par contre, c’est qu’il sera joli comme tout.

Et comme je suis en vacances (je l’ai dit assez souvent?), je retourne profiter de la piscine, et je laisse la vie m’inspirer plein de nouvelles histoires… il y en a même une qui… bon, je sors 🙂

À bientôt!

Pourquoi j’ai écrit une dark erotica?

Pourquoi j’ai écrit une dark erotica?

Il y a quelques mois, j’ai discrètement suivi les débats sur la dark romance / dark erotica. Très peu pour argumenter, je le confesse, car je trouve toujours les débats vains (chacun peut bien penser ce qu’il veut, après tout). Je suivais surtout parce que je voulais essayer d’en saisir un bout de définition (qui semble soudain s’élargir à des tas de thèmes dont je ne vois pas le sens), mais aussi pour comprendre ceux que ça choquent profondément. Et voilà que le débat est revenu. Il fallait s’y attendre.

J’ai beaucoup vu de gens perturbés par la romance qui peut se générer à-travers ces histoires. Je suis même sensible à leurs arguments, quand ils sont soutenus, évidemment (ce qui est plus rare). Les raisons qui sont souvent évoqués vont de l’improbabilité au féminisme. Passons sur l’improbabilité de la romance (fifty… ça vous paraît probable, vous?) Quand une idée germe dans mon esprit, ça commence toujours par: nah, c’est impossible (oui improbable), sauf si… et parfois, dans ma tête, les scènes se mettent en place. C’est d’ailleurs là tout le plaisir que j’ai: créer du possible à partir de l’impossible. Après, qu’on adhère ou non à mon histoire, c’est un autre dossier. Et à dire vrai, une fois que mon roman est écrit, ce n’est plus de mon ressort.

Dans tous ces commentaires recueillis ici et là, j’ai retenu quelqu’un qui disait qu’on façonnait de façon malsaine les fantasmes des jeunes filles. J’avoue que j’ai tiqué. Je ne suis pas une nounou. Je suis auteure. J’invente des histoires. De l’érotique, en plus! Si mes romans font en sorte que les jeunes filles s’imaginent que c’est la normalité, je ne suis pas certaine que ce soit de ma faute. Si ça leur paraît romantique d’avoir un type violent, possessif, etc., c’est qu’il y a un manque flagrant d’éducation. Moi, je fais du divertissement, désolée. À ce stade, on devrait aussi bannir les histoires avec les motards… À mon avis, il y a plus de chance que les jeunes filles croisent ce genre de types plutôt qu’un psychopathe ou un Christian Grey en puissance (encore moins avec son compte en banque). À un certain moment, il faut cesser de prendre les gens pour des cons. Ou les femmes pour des connes, parce qu’en réalité, je doute sérieusement qu’on ferait le même procès d’intention pour des romans s’adressant à des hommes (mais je veux bien qu’on me prouve l’inverse!)

Bref, j’ai écrit une dark erotica. Je pourrais la ranger dans un tiroir (elle y est depuis déjà deux ans), mais il se trouve que je l’aime bien, alors je l’ai lu, fait lire, relu, faite corriger, etc. En janvier, j’ai décidé de la ressortir et de l’autopublier.

Pourquoi l’ai-je écrite? Parce que j’y ai vu un défi irrésistible: celui de me jouer du lecteur à partir de simples mots. De le faire détester un personnage, de le faire assister à des scènes terribles tout en y trouvant un plaisir malsain, voire coupable, et surtout: de lui faire ressentir quelque chose. J’aime d’autant plus le sentir glisser vers le doute… et peut-être même à ressentir de la sympathie pour un personnage qu’on a détesté dès le premier chapitre. C’est tout le plaisir d’écrire, après tout: s’amuser avec la tête du lecteur. Et du côté de l’auteure que je suis, je vois un potentiel incroyable à écrire un texte de cet ordre, parce qu’il faut déjouer sa propre morale et ficeler l’histoire pour que l’effet fonctionne.

Après, est-ce bien vilain de se prêter au jeu pendant quelques heures de lecture? Ça, ce n’est pas à moi de le dire, mais à vous!

Pour ceux qui l’attendaient: Pour un éclat de lumière paraîtra cet été – en juillet, probablement.