Les projets en cours…

Les projets en cours…

Voici la semaine la plus occupée de l’année (dans ma vie), mais je viens quand même faire un petit coucou, car il est temps que je vienne vous parler de mes projets en cours.

Vous le savez, tout s’est joué avant avril chez moi: Contrat avec un salaud (version papier), Seulement toi (la version brochée est enfin arrivée en Europe à 10 euros) et Zoé (en 4 parties au format numérique) sont là. Pour le reste de 2017, je suis zen (ou presque), mais je travaille quand même sur le planning de 2018 pour lequel je vous reviendrai sous peu, mais autant l’annoncer tout de suite: il sera zen.

Cela étant dit, deux projets m’accaparent ces derniers temps: je vais bientôt terminer l’écriture de SOS Fantasmes (je me donne encore un peu de temps quand même) et j’ai démarré les préparatifs pour l’autopublication de ma dark erotica. Le texte est parti en correction, la couverture est (à peu près) prête, et donc: ça s’en vient. Je ne vous mentirai pas, je suis très excitée à l’idée de revenir en autopublication. Quant à la dark, je reviendrai vous en parler. J’espère que certains auront envie de la découvrir.

Pour le principe, petit extrait, mais vu la nature du texte, je ne peux jamais en mettre de trop gros. Cela dit, les quatre premiers chapitres non corrigés sont sur wattpad.

Nous n’aurons jamais de premier rendez-vous, Mia. Jamais je ne pourrai te faire la cour, t’emmener dans un restaurant, te séduire ou espérer que tu tombes amoureuse de moi… Tout ce que nous avons, toi et moi, ce sont ces quelques jours que j’ai décidé de te voler.

D’ici là, passez un joli mois de mai! Pour ma part, je me rattache à une toute petite chose qui arrive bientôt et que j’attends avec impatience: les vacances!

Quelques mots sur Zoé…

Quelques mots sur Zoé…

Depuis quelques jours, j’avais l’idée de faire un billet de blogue pour parler de Zoé qui paraîtra bientôt aux éditions Pandorica, et puis, comme il s’agit d’une nouvelle maison d’édition, je me suis dit que ce serait plus chouette de faire intervenir directement Yoann, mon éditeur, pour qu’il vous parle d’abord de sa maison, puis de Zoé.

Tout d’abord, bonjour Yoann, pour commencer, dis-nous un peu qui tu es et ce qui t’amène dans le fabuleux monde de l’édition.

Bonjour.

En fait cela fait un bout de temps que je bosse dans des maisons d’édition. Et donc à un moment, je me suis lancé. C’est un peu comme de passer de l’autre côté du miroir.

Tu as quand même travaillé avec de bonnes maisons d’édition. À mon avis, c’est ce qui t’offre une certaine légitimité. Ce qui n’est pas anodin puisque c’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’embarquer dans ton aventure (Dieu sait comme je suis pointilleuse sur le sujet).

J’ai été formé chez Bréal (Bon ok je bossais surtout sur du parascolaire et du scolaire durant 3 ans et demi), puis je suis allé chez Bragelonne où je suis resté 7 ans (avec des dragons, des aventuriers, et encore des dragons…). C’est magique de pouvoir être dans de petites structures car tu vois vraiment tout se faire de l’intérieur et tu apprends énormément au contact de personnes comme Stéphane Marsan, Alain Névant, Barbara Liano…

Pourquoi as-tu choisi le nom « Pandorica » pour ta maison?

Plusieurs raisons en fait. Déjà il est difficile de trouver un nom de maison d’édition, et plus particulièrement un nom de domaine qui ne soit pas déjà utilisé. Je suis fan de Doctor Who et j’avais trouvé le nom de Pandorica sympa. Et enfin je trouvais que le terme avait des consonances intéressante « Pandore » et « Erotica ».

Ouh! Je ne l’avais pas vu, celle-là! Pourtant, niveau esprit tordu, je suis assez douée généralement.

Cela m’a fait me pencher sur le mythe de Pandore que je ne connaissais pas vraiment. Début de la leçon de mythologie :-D. On dit souvent que c’est l’espoir qui est restée dans la jarre une fois que Pandore l’a ouverte, alors que tous les maux se sont répandus sur la terre. En fait ce n’est pas l’espoir qui est resté, mais la connaissance de sa mort et des épreuves à venir. Ce qui donne, par raccourcis, que l’espoir reste aux hommes.

Qu’est-ce que tu publies, exactement? Tu peux nous expliquer tes codes de couleurs, au passage.

En fait le champ de publication est assez éclectique. Du moment que c’est sympa et bien écrit, on ne s’interdit rien (bon si cela reste dans le champ de la romance). Que cela soit de la romance assez classique comme Hot Couture, du MM avec le Prince Maudit ou un récit clairement plus érotique comme Zoé.

Pour les codes couleur on a essayé de faire simple. À voir si le pari est réussi.

  • Rose pour la romance contemporaine
  • Rouge cramoisi pour la romance historique
  • Violet pour le paranormal
  • Gris pour la dark romance

Je pense que l’on fait le tour de tous les types de romance avec ce découpage. Je ne suis pas un adepte de la multiplication des collections. Essayons de faire simple et didactiques.

Pourquoi as-tu voulu Zoé? Note que je choisis délibérément le terme « voulu », parce que ce n’est pas un texte que je t’ai soumis. Je t’ai même fait plutôt languir avant de te dire oui, parce que suis assez chiante pointilleuse dans le choix de mes maisons d’édition.

Je pense que c’est important d’être chiante. Car si l’éditeur passe derrière toi et te donne son avis, c’est quand même toi qui fait le gros du boulot. Et de plus c’est ton jouet (qui vibre beaucoup dans la cas de Zoé…)

Oui, ça vibre et ça décoiffe. C’est d’ailleurs un texte plutôt à part, qui touche à certains tabous et qui ne cadre pas dans la romance traditionnelle, c’est pourquoi j’aimerais que tu me parles de ce que tu as vu dans cette histoire.

Ce que je trouve très intéressant dans Zoé c’est que c’est un texte qui n’est pas du tout en demi-mesure. Tu m’as dit que c’est un texte que l’on aime ou que l’on n’aime pas. Et c’est tout à fait vrai. J’aime beaucoup la liberté du personnage. Elle peut faire des conneries mais elle fonce quand même. Zoé c’est un peu comme aller vider tous les gâteaux qu’il y a dans les placards. Et franchement de temps en temps cela fait du bien.

C’est une complexité bien différente des histoires de jeunes filles amoureuses de beau milliardaires ténébreux. Et c’est cela qui m’intéresse dans ce texte.

Même si elle vient tout juste de faire son entrée dans le monde de l’édition, peux-tu nous parler de tes projets futurs concernant Pandorica?

Du cul du cul du cul, si j’arrive à convaincre Sara de me fournir un autre titre… 😃

Fais tes preuves, mon joli! On verra en 2018.

Mais pas un gentillet… Un qui fasse réagir

Je sais! On verra bien ce qu’il me restera en stock à ce moment-là. Toi, tu as des croûtes à manger encore!

Sinon, pour parler franchement, pleins de textes très différents sont prévu pour cette année. Mais on restera toujours dans le champ de la romance.

Et toi Sara, qu’est-ce qui te pousse à écrire encore et toujours ?

En voilà une question compliquée! Surtout que je n’écris plus autant qu’avant! En fait, c’est tout simple : les personnages toquent à ma tête et n’arrêtent pas de me raconter leurs histoires alors… je suis coincée. Quand ils m’énervent, il faut que ça sorte. Cela dit, il y a des moments où je n’écris pas du tout. D’ailleurs, ça roule au ralenti depuis quelques mois, mais j’espère que c’est juste un passage à vide. Sinon, je prendrai ma retraite!

Et pourquoi passer par des éditeurs alors que tu peux poser le tout sur Wattpad ou Atramenta

Sur Atramenta et Wattpad, je n’y poste que des brouillons. C’est plus un motivateur d’écriture (quoique… pas toujours, parfois ça tue l’idée dans l’œuf dès le départ). Et ce qui me plaît avec les éditeurs, c’est de revoir le texte, le peaufiner, le rendre meilleur. Cela dit, je ne mentirai pas : si je pouvais diminuer le boulot pour me consacrer davantage à l’écriture, ce ne serait pas de refus, mais j’en doute de plus en plus. C’est probablement la raison pour laquelle j’écris moins, et que je compte revenir à l’autoédition d’ici la fin de l’année. Parce que les sorties en rafale, ça commence à me gaver.

Sinon, merci, Yoann, de t’être prêté au jeu.

Merci pour ce petit jeu

Pour ceux qui veulent suivre l’aventure Pandorica, je vous invite à suivre leur page facebook ou Twitter. Quant à Zoé, le premier épisode est en précommande via amazon à 0.99 centimes d’euro pour un temps limité. Elle arrive le 5 avril et chaque épisode (4 au total) sera mis en ligne à 1 semaine d’intervalle, histoire de ne pas vous faire trop languir. Mais attention: c’est chaud bouillant! Et il faut aimer les filles qui n’ont pas froid aux yeux (et aux fesses).

 

15 000 fois merci !

15 000 fois merci !

Quand j’ai commencé à écrire, il y a quelques années, je n’ai jamais songé à la suite des choses. Je me souviens, après l’écriture d’Annabelle, j’ai fichu mon histoire dans un tiroir pour l’y laisser dormir pendant des mois, le mettant en lecture libre sur un simple coup de tête. Je n’avais jamais songé à l’autoédition avant que Thomas – sur Atramenta – m’en touche un mot. C’est en octobre 2012 que j’ai franchi le pas. Au fil des années, cinq textes y sont passés, dont quatre qui ont trouvés refuge dans une maison d’édition pour y vivre une seconde vie.

Moment nostalgie: vous vous souvenez de ces couvertures?

 

Désormais, seul Je reviens chez nous est disponible en autoédition, et c’est grâce à ce texte – le seul coureur en piste – si le compteur affiche désormais 15 000 exemplaires vendus. C’est un chiffre impressionnant, c’est vrai, mais il montre surtout le chemin parcouru depuis 2012 avec cinq romans sur la plateforme Atramenta (merci Thomas!) Dur à croire qu’il s’agit d’une aventure démarrée sur un coup de tête…

Cela dit, je n’oublie pas que c’est un chemin que je n’ai pas fait seule et qui n’a pas été sans embûche, mais c’est ma route et je ne la renie pas. Je compte même la reprendre bientôt.

Et pour souligner ce joli chiffre, je voulais remercier tous ceux et celles qui ont pris part à mon périple, que ce soit dès le départ ou en cours de route. Ceux qui ont osé acheter mes histoires, même si c’était de l’autoédition (à l’époque, les gens rechignaient peut-être davantage). Dans la masse de livres qui existe, c’est beaucoup. Ça fait même toute la différence. Merci!

Sinon, je soulignerai sûrement ce bel événement par un concours via ma page facebook, mais je dois encore réfléchir aux modalités et aux lots. N’hésitez pas à me dire ce qui vous ferait plaisir, histoire de m’inspirer un peu…

Le temps qui passe…

Le temps qui passe…

Chaque année, le printemps s’installe sans crier gare et celle-ci ne fait pas exception à la règle. Le boulot prend beaucoup de temps, la fatigue s’accumule, alors entre la morosité des nouvelles et le froid qui règne, on est souvent surpris quand le soleil pointe le bout de son nez. Oh! N’allons pas trop vite en besogne: le printemps est loin d’être là (surtout au Québec où la prochaine tempête de neige peut bien tomber en avril), mais quand même, c’est la saison où on sort un peu de sa torpeur et on se dit qu’il serait temps de se remettre au travail.

Techniquement, côté publication, tout est terminé pour l’année. Contrat avec un salaud est sorti, Seulement toi aussi (qui arrivera bientôt en France au prix incroyable de 10 euros pour la version brochée). On n’est qu’en mars et tout est déjà fini. Ou presque… il reste ma nouvelle, Le charme de l’interdit, à naître chez HQN à l’occasion du salon Livre Paris, mais elle est déjà hors de mon contrôle. Idem pour les 4 épisodes de Zoé qui arrivent en avril / mai. Tout est dans les mains de mes éditeurs. Je suis donc en vacances… ou presque.

Mon année 2017 en bref….

En vérité, pour la première fois depuis trois ans, il n’y a plus rien devant moi. J’ai coupé les obligations éditoriales pour pouvoir souffler un peu, pour renouer avec ce que j’aime vraiment: l’écriture. Et plus de façon prioritaire, donc… au ralenti. C’était ma résolution de 2017 et, jusqu’ici, je m’y tiens.

Quand même, je vous rassure, il y a des projets dans l’air. Beaucoup. Si le temps manque, l’inspiration ne m’abandonne pas pour autant. J’ai renvoyé des manuscrits, j’en ai gardé pour moi, j’ai revu et continué SOS Fantasmes (dont une trentaine de chapitres sont disponibles sur wattpad). En ce moment, je suis dans la relecture / réécriture de ma dark erotica que j’aimerais publier en autoédition plus tard dans l’année. Et vous savez quoi? Elle sera bien jolie!

Ne vous tuez pas les yeux à lire cette image, les quatre premiers chapitres sont actuellement en lecture libre sur wattpad.

Voilà donc pour les nouvelles. Oh, et il y a des débuts à lire dans la nouvelle rubrique Dans mes tiroirs, avec la progression de mes projets en cours. Malheureusement, peu de temps oblige, ça ne bouge pas vite!

Du nouveau pour 2017

Du nouveau pour 2017

Comme il ne faut jamais prendre des résolutions qu’on ne peut tenir (adieu les mardis citations), en 2017, j’ai décidé de n’en prendre que trois (oui, je sais, ça semble beaucoup, mais attendez la suite!) Comme le temps manque cruellement dans ma vie, je vais avoir besoin d’aide pour tout faire, alors ceux qui ont un peu de temps à me prêter seront les bienvenus! Sinon… j’abandonnerai la dite résolution 😉 Pas plus compliqué!

Les résolutions

  1. ouvrir un club de lecture privé
  2. faire quelques partenariats avec des blogues
  3. revenir à l’autoédition

Club de lecture privé SAL

Ceux qui me suivent depuis longtemps savent que j’aime écrire la porte ouverte (autrement dit: avec des lecteurs en direct). Je vais donc ouvrir un mini club de lecture (j’insiste sur un mot: mini). Quel genre de personnes veux-je sur ce groupe? Des gens ouverts, qui savent commenter et qui ont du temps pour lire (évidemment).Le but: motiver l’auteure à continuer l’histoire, à prendre le pouls des lecteurs et à voir les incohérences du récit (ou ce qu’il manque pour le rendre plus dynamique). Il faut aussi aimer ce que je fais (autrement, quel intérêt d’en être membre?) Ceux qui trouvent qu’il y a trop de sexe dans mes livres, ce n’est pas votre place (il y a des limites hein). Être patient est une belle qualité, aussi, car il m’arrive de ne rien sortir pendant des semaines (voire des mois). C’est la vie!

En contrepartie, il y aura des trucs inédits à lire… du complet et de l’incomplet. C’est les risques du métier.

Mon souci, c’est le temps pour mettre en oeuvre ce projet et l’alimenter. Bref, j’y réfléchis encore… mais c’est dans l’ordre du possible d’ici peu.


Partenariats avec des blogues

Ça fait un moment que j’ai envie de faire des partenariats avec des blogues, mais j’ai deux soucis majeurs: je suis loin (au Québec, alors que les blogues que je suis sont surtout en France) et beaucoup ne lisent pas en numérique (les frais d’envoi, quelle plaie!) Comme si cela ne suffisait pas, j’ai une mémoire de poisson rouge. De ce fait, je ne me souviens jamais qui pourrait être intéressés par des services presse (désolée, c’est vraiment le poisson qui me sert de cerveau qui ne m’aide pas sur ce coup-là). Bref, si vous aimez ce que je fais et que vous avez envie d’avoir un petit lien avec moi, envoyez-moi un petit mail -sara.agnes.l (at) gmail.com – pour me parler de votre blogue en m’indiquant le genre que vous aimez (érotisme soft ou hard / romance traditionnelle, etc.) Étant donné les frais d’envoi à partir du Québec, je ne pourrai pas choisir beaucoup de monde (pardon à l’avance), alors je vais privilégier les gens qui font des chroniques intéressantes.


Retour à l’autoédition

J’y songeais déjà en 2016, mais j’ai manqué de temps pour boucler le projet. Quand vais-je me lancer? Je ne sais pas. Mais il y aura un bouquin autopublié en 2017. Et histoire de mettre de la pression à ceux et celles qui vont postuler sur les deux résolutions précédentes, j’ajoute que la publication de ce texte pourrait dépendre des gens qui feront partie de l’un ou l’autre de ces groupes.


Et parce que c’est 2017…

2016 a été rude (bon vent!), mais il paraît qu’on doit être positif pour la suite des choses (même si parfois… ça n’a rien d’évident). Cela dit, je prends tous les conseils de cet ordre et j’inspire un bon coup pour sourire et vous souhaiter la meilleure des années! En plus, c’est sincère. Cela dit, il ne faut pas attendre qu’elle soit bonne. Il faut bosser pour qu’elle le soit!

Pour ma part, je m’y remets! Bisous tout le monde!