Entre deux…

Entre deux…

Je ne vous l’ai pas dit, mais Annabelle est partie. Ça fait un petit moment déjà, mais voilà, c’est fini. Il ne reste qu’à attendre sa publication (qui approche, oui, je sais).

Quand un projet comme celui-là se termine, c’est le vide. Une sorte de mini-deuil. Un entre deux que je n’aime pas beaucoup. Ça fait pourtant un moment que cette histoire existe, mais là, j’ai vraiment l’impression que c’est la fin. Ah, mais n’allez pas croire! J’ai quelques idées pour ramener John autre part, mais sinon… c’est fini. Non non, pas de tome 3. N’en rêvez même pas. J’ai déjà bien assez à faire avec mes autres romans!

Pour me changer les idées, j’ai relu Zoé, j’ai coupé un peu partout et je l’ai envoyé autre part. Puis commencé une nouvelle histoire (ma dark érotica #eclat), et comme elle m’a obsédée pendant quelques semaines, je l’ai bouclée assez vite. Il manque quelques éléments et ma fin est, comme toujours, expéditive, mais c’est fini (elle fait quand même 90 000 mots). Il ne reste qu’à la laisser décanter et à attendre que j’ai un peu de temps pour la relire et la peaufiner. Encore une histoire à suivre…

Le vide, ça a du bon, aussi. C’est dans ces moments-là que je m’arrête et que je remarque qu’on est en novembre. Déjà? 2015 est presque fini? Quel choc! Dans la fatigue, je songe donc à 2016 qui commence à prendre forme: vers avril, Le Salaud (titre à revoir) devrait paraître d’abord dans la collection « Emma » de Milady (en numérique et impression à la demande), mais devrait aussi revenir à la fin de l’année chez Milady Romance (un roman, deux parutions, c’est quand même chouette, non?) Sinon, une version remaniée et doublée en taille d’Opération séduction devrait naître chez HQN quelque part en 2016. Sinon, il y a des manuscrits un peu partout (chez des éditeurs et dans mes tiroirs), donc pour la suite… il faut encore attendre.

Mais avant que 2016 arrive, il y a d’abord le retour de John dans la suite (et la fin) d’Annabelle. Ah, John…

Et pour ceux qui ne suivent pas ma page facebook, voici les deux extraits du roman que je viens de boucler et que j’aime vraiment beaucoup (enfin, on verra si je l’aime encore quand je le relirai, mais pour l’instant, ça va):

Et je rappelle que je ferai une petite apparition au salon du livre de Montréal, ce week-end. Si vous passez par là, n’oubliez pas de venir faire un petit coucou à ma table samedi après-midi. Je ne mords pas et je ris (pratiquement) tout le temps.

Le silence et tout ça…

Le silence et tout ça…

Ces dernières semaines, je me suis faite discrète pour plein de raisons: le travail, d’abord. Eh oui! Les écrivains ne vivent pas de leur plume, donc il faut bosser! Du coup, dès que ma tête est coincée par autant de choses, l’écriture est la première chose qui ne fonctionne plus. Pour écrire, il faut du lest, de la liberté et surtout: du temps! Autrement dit, toutes ces choses qui m’ont fait défauts depuis la fin d’août.

Quand même, les choses n’ont pas été au point mort pour autant (loin de là). J’ai revu et corrigé Annabelle 2 en mode tronçonneuse. J’ai coupé, rajouté, précisé… et pleuré aussi, je ne mentirai pas. Il y a une scène qui m’arrache le cœur à chaque fois. Maintenant, c’est pratiquement la fin de l’exercice, et aussi celle d’une série qui m’a longtemps habitée. Elle va mourir en moi pour naître autre part. Et pourtant, je sais pertinemment que ce n’est pas une histoire simple et qu’elle déstabilise. Et pour être honnête: je l’aime comme ça.

Heureusement, j’ai plein de projets pour la suite! Pour 2016, il y aura déjà mon histoire de salaud et peut-être quelques petites choses ailleurs (soyons zen, disons deux), mais tout ça, c’est à suivre. Il y a aussi une autre bonne nouvelle en vue, mais j’attends qu’elle soit confirmée avant de vous en parler. Eh oui, je vous l’ai dit, je ne chôme pas!

Sinon, à temps perdu, je relis Zoé. J’en suis au tiers. Je coupe, je coupe. Pas autant que je le voudrais, mais ça va. Sinon, il y a une nouvelle histoire qui naît doucement. Nah, je mens, en fait, il y en a deux: une nouvelle qui aimerait bien devenir plus longue et une dark erotica qui m’emmène complètement ailleurs. Je vous en reparlerai bientôt. Et non, je n’oublie pas mon homme à tout faire, ni mon trio qui attend, ni mon prochain M/M. Ah! Vivement du temps pour tout boucler! Surtout qu’autre part, j’ai le même nombre de manuscrits en rade!

Bref, je suis silencieuse, mais il y a quand même plein de nouvelles choses qui s’en viennent. Début décembre, Annabelle 2 arrivera en France. Cette fois-ci, vous l’aurez en premier. Pour le Québec, ce sera plutôt début janvier. Et en novembre, je ferai un petit coucou au salon du livre de Montréal.

Ouais, tout ça.

Allez, j’y retourne. Pour lundi, je dois revoir pour la énième fois une certaine histoire que vous connaissez bien…

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Devinez qui revient ?

Devinez qui revient ?

Je me rends compte que le temps passe et que je laisse un peu mon blogue à l’abandon. D’abord parce que j’ai toujours l’impression de n’avoir rien à dire, mais aussi parce que j’aime bien l’instantanéité que me procure Facebook. Là-bas, je passe en coup de vent, j’y laisse une marque, puis je retourne dans ma grotte (oui, les auteurs, ça vit dans une grotte).

Mon silence ne veut pas dire que je ne fais rien, bien au contraire! Je suis plongée dans Annabelle 2, je coupe, revoie, modifie certaines scènes, dont une qui vous fera très plaisir, je le sens. J’ajoute des clés pour comprendre John et mieux cerner Annabelle. Je réaménage la place de Simon qui manquait un peu de relief dans le tome 1. Bref, je bosse pour vous offrir une histoire qui se tient, même si elle dérange.

Après, promis, ce sera le tour de Zoé.

Pour ceux qui ne me suivent pas sur Facebook, sachez qu’il y a une nouvelle histoire qui devrait paraître en 2016 au format papier, mais je vous en reparlerai en temps et en heures. C’est une histoire de salaud, avec le personnage d’Olivier qui est assez rigolo dans son genre. Il s’agit d’une romance érotique plus soft que mes textes habituels, mais je me suis vraiment régalée à l’écrire. Maintenant, il faut espérer que le résultat vous plaira… Pour les intéressé(e)s, voici deux extraits que j’avais posté sur ma page Facebook, il y a quelques temps…

Voilà quoi… même si le blogue est au ralenti, n’ayez crainte, les choses bougent… et vite!

La preuve: voici la jolie couverture d’Annabelle:

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Et pour les impatients, sachez que le roman est déjà en prévente.

Allez, hop! Au boulot!

 

Un petit mot sur Annabelle…

Un petit mot sur Annabelle…

Aujourd’hui, c’est jour de sortie pour Annabelle. Une grande sortie! Cinq ans après l’écriture de ce roman, voilà que mon histoire renaît pour la troisième fois, en papier, et arrive sur les tablettes françaises, belges et suisses. Une version revisitée, corrigée, peaufinée… une version dont je suis fière, je ne vous le cache pas.

Quand un roman sort, c’est toujours très excitant pour son auteur. Dans le cas d’Annabelle, c’est d’autant plus vrai. D’abord, parce que c’est une histoire qui me tient à cœur: il s’agit du premier roman érotique que j’ai écrit. Ensuite, parce que cette histoire m’a poussée bien au-delà de mes limites. Tout comme Annabelle, j’ai hésité, puis j’ai plongé avec elle pour explorer les bonnes comme les mauvaises facettes du BDSM. Cela ne s’est pas fait sans heurt, évidemment, car on ne ressort pas indemne d’une relation avec John. La preuve: cinq ans après l’écriture de ce roman, ce personnage arrive encore à me troubler et à ébranler mes convictions les plus profondes. Et pourtant… Annabelle et moi avons traversées cette aventure ensemble. Difficilement, il est vrai, car certaines relations nous détruisent de l’intérieur et modifient à jamais notre façon d’être. Et ici, c’est le cas.

Même si je suis issue du monde de la romance, que j’en lis et que j’en écris. Annabelle n’est pas une romance. C’est mon seul roman qui n’en est pas une, d’ailleurs. Et je ne l’ai jamais caché: ce n’est pas un livre à mettre entre toutes les mains. Pour celles qui cherchent une histoire à la Fifty shades of Grey, je doute que vous y trouviez votre compte. Annabelle est tout, sauf un conte de fée pour adultes. Mais… elle a son charme…

Si vous saviez comme j’ai aimé John. Passionnément. Je l’ai aimé dans toute sa complexité et sa noirceur, même s’il m’a choquée très souvent. On ne peut pas lui en vouloir d’essayer d’être fidèle à lui-même. Il faut comprendre qu’Annabelle chamboule son mode de vie au même titre qu’il bouleverse la sienne, même si cela n’est pas évident, au premier abord, dans le roman.

Pour ceux et celles qui appréhendent cette histoire, mais qui ont quand même envie de découvrir l’oeuvre, je vous invite à lire les commentaires qu’ont laissés les lecteurs sur amazon, ou mieux: venez donc participer au petit concours que j’ai mis en place sur ma page facebook. Au menu: deux exemplaires papier de la version québécoise, ouvert au monde entier, sauf au Québec (à eux, je leur réserve des versions françaises, évidemment).

Et pour ceux et celles qui se risqueront à plonger dans mon histoire… bonne lecture! J’espère que vous apprécierez l’aventure d’Annabelle… même si elle n’a rien de conventionnelle!

On y est presque !

On y est presque !

Ces jours-ci, de belles choses m’arrivent. Et la raison pour laquelle je n’en parle que très peu, c’est pour essayer de garder la tête froide. Il y a comme une bulle autour de moi, qui me force à regarder les choses de loin. De pas trop loin, quand même! Je me permets de flotter un peu, et je souris souvent, sans raison. Mais la plupart du temps, j’essaie de ne pas y penser et de me concentrer sur la vie, le travail, la famille… de vivre, quoi. Enfin… presque! Parce que j’écris. Beaucoup. Et j’espère terminer un gros pavé d’ici quelques semaines.

Autrement dit, il y a bien des choses qui me rendent fébrile! La sortie d’Annabelle, surtout. Je peux compter les jours. Une petite semaine et pouf! Il sera partout. Ou presque. Au Québec, il est déjà imprimé, prêt à partir en librairie, prêt à prendre le Salon du livre de Québec d’assaut, prêt à vivre sa nouvelle vie. Vous avez vu un peu la photo que j’ai reçue en direct des bureaux de Bragelonne Québec, hier? Oui, oui, ce sont des signets, juste à côté de mon roman! (insérez ici un petit cri de joie)

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Je l’ai vu en photo, mais mardi, je le verrai. Je le toucherai. J’en ramènerai même à la maison. Je suppose que j’aurai envie de fêter ça avec un concours… 

Pour les autres, ne vous découragez pas: en France, il sortira à la fin du mois. Dans une vingtaine de jours, pas plus. Si vous aviez comme j’ai hâte que les gens découvrent cette nouvelle version! Ça me paraît irréel. Vous vous rendez compte? Ce roman a été écrit en 2010! On peut dire que j’en ai mis du temps!

Et dire que, juste après, ce sera le tour de La muse.

Décidément, les prochaines semaines s’annoncent chargées en émotions!

En attendant, je retourne dans ma bulle…

 

Des nouvelles d'Annabelle…

Des nouvelles d'Annabelle…

Je ne pensais pas faire un billet de blogue aujourd’hui, mais je ne pouvais passer sous silence l’arrivée de ma toute nouvelle couverture d’Annabelle qui paraîtra chez Milady à la fin du mois d’avril. Une chose est sûre, cette édition sera très retravaillée. D’abord parce que mon éditrice est un tyran (merci à elle), mais aussi – et surtout – parce que ce texte datait et qu’il était rempli de maladresses. Je peux vous assurer que je suis passée par toute la gamme des émotions en le relisant (cela va du « non! pourquoi t’as accepté de publier ce texte? » à « Seigneur, t’as vraiment écrit ça? Es-tu complètement folle? » Réponse: un peu).

L’avantage de publier sous pseudo, c’est de pouvoir écrire l’histoire sans avoir à se soucier du regard externe (quoique, à l’époque, je ne pensais jamais publier ce texte, pas même sous pseudo). Et je vous avoue que j’ai une fâcheuse tendance à oublier mes histoires une fois qu’elles sont terminées. Oh, je me souviens de la ligne directrice et de certaines scènes (pas vous?), mais généralement, quand mes personnages sont casés, je m’intéresse aux suivants et tout le reste disparaît de mon esprit. Inutile de dire que j’ai été un peu sous le choc en revenant sur ce texte (que je n’avais pas relu depuis environ 2 ans).

Première nouvelle, j’en suis toujours aussi amoureuse! Mais j’avoue que j’ai été parfois sidérée par le comportement de John (oui, même moi, il me trouble). Pourtant, c’est un personnage que j’adore. Vrai, dur, plein de paradoxes. Je me souviens avoir écrit le tome 2 parce que je voulais qu’on le comprenne mieux, mais comme on reste toujours dans la tête d’Annabelle, ce n’est pas évident. Et en relisant le tome 1, plein de détails me sont revenus à son sujet (certains expliqueraient quelques uns de ses gestes), mais à cause du point de vue que j’ai choisi, je réalise que tout n’est pas indiqué.

Bref, un jour, je vous spoilerais sûrement plein de trucs à propos de John.

Sinon, ce que je peux vous dire, c’est que ce texte sera encore plus fort dans cette nouvelle mouture. On a volontairement fait monter la pression. J’irai peut-être me cacher dans un buisson à la sortie du texte (quoique… en avril au Québec, je ne risque pas de cacher grand-chose). Et pour ceux et celles que ça intéresse, voici quelques potins: John a changé de nom de famille a changé et le titre du roman sera différent au Québec (car nous avons déjà une série qui porte le nom Annabelle – et pas du tout dans le même genre). Il y aura forcément couvertures. En ce qui à trait à la structure du récit, cela reste semblable, sauf que certaines scènes ont été retirées et que d’autres ont été revues et parfois bonifiées. Mais comme le boulot n’est pas encore fini, je préfère rester évasive. Tout ça peut encore changer.

Et lorsque je regarde le document qui a été révisé, je peux dire sans l’ombre d’un doute qu’il ne reste plus beaucoup de phrases intactes. La ligne verticale, à gauche, ça signifie qu’il y a une modification sur la ligne, et le rouge, c’est ce qui a été supprimé. Ce n’est pas un nouveau texte auquel vous aurez droit, mais presque!

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Tout ça pour conclure sur une jolie note: la nouvelle couverture de ma petite Annabelle. Est-ce qu’elle n’est pas jolie?

minianna