Mardi citation – semaine 16

Mardi citation – semaine 16

Après une semaine de folie, je viens faire un petit coucou aux filles de BBT (elles aiment les tatouages), alors voilà Jay, mon bad-boy à moi, bien docile grâce à Kate…

* note: ma Jeune fille de bonne famille devient la Princesse de High Valley

— Ça, c’est le genre de truc qui m’allume.

— De la dégaine, redis-je, déroutée par ce qualificatif.

— Ouais. Ça veut dire : quand une femme a du caractère. Quand elle prend les devants, ce genre de choses…

Là, c’était clair, mais avant de bondir sur mes jambes, je vérifiai sa théorie :

— Donc… quand une femme prend les devants… ça t’allume ?

— Toujours, confirma-t-il en rivant son regard dans le mien.

Est-ce qu’il essayait de me prouver ses dires ou de me mettre au défi ? Je n’en étais pas certaine, mais j’eus soudain très envie d’aller me coller contre lui pour pouvoir tripoter son cul. Dans des gestes que je tentai de rendre lents, je me levai sans le quitter des yeux. Une lueur illumina son visage et il me questionna sans attendre :

— Dois-je arrêter le feu, princesse ?

Cette fois, il me donnait le plein contrôle de la situation. Voilà qui était affreusement excitant. Et même si l’odeur de son omelette me donnait une faim de loup, je marchai dans sa direction, déterminée à le séduire.

— À mon avis, ce serait plus prudent, confirmai-je.

D’une main, il éteignit le feu et reporta son attention sur ma personne. Sa respiration parut se couper quand j’arrivai à proximité. Même si je me sentais nerveuse, j’entrepris de lui détacher son tablier pour le laisser tomber à nos pieds. Doucement, je passai une main lourde sur son torse bombé. Cet homme était follement sexy !

— J’aime beaucoup ce tatouage, avouai-je en me penchant pour embrasser le dragon qui recouvrait une partie de son épaule.

En réalité, c’était sa peau que j’aimais. La force qui s’en dégageait, mais aussi sa chaleur et sa texture. Deux baisers plus tard, je léchai sa chair avec le bout de ma langue. Jay expira bruyamment et sa main chercha à se retenir au rebord du comptoir. Je relevai la tête vers lui.

— Nerveux ? demandai-je.

— Excité, dit-il avec une voix trouble. Va savoir pourquoi ! Je ne comprends même pas comment un truc pareil peut m’allumer aussi vite ! Surtout que j’ai éjaculé, il n’y a pas une heure !

Comme je ne connaissais rien à la durée qui devait primer sur le sexe d’un homme, je me contentai de vérifier l’état de son érection. Dure, de toute évidence, car son caleçon s’érigeait sous le tissu.

— Ça te déplaît que je t’excite ? questionnai-je avant de venir fouiller dans le sous-vêtement pour le branler doucement.

— Oui, souffla-t-il. Enfin… non…

Il se racla la gorge avant d’ajouter :

— Ce qui me déplaît, c’est de ne pas pouvoir faire tout ce que je veux avec toi. Il faut que je me concentre, tu comprends ?

— Chut. Tu ne vois pas que je m’occupe de tout ? dis-je en frottant plus vite son sexe entre mes doigts.

Une sorte de grognement me répondit et je profitai de son immobilisme pour revenir lécher son tatouage. La main libre de Jay glissa dans mes cheveux.

— Putain, Kate…

J’interprétai son insulte comme un geste empreint de désir et j’entrepris de dévorer son torse. Mon plan se dessinait au fur et à mesure que je générais des variations dans sa respiration et pendant que je le branlais, je cherchai un moyen pour venir palper ses fesses. Utilisant ma main libre pour y parvenir, je malaxai cette chair ferme et forçai son bassin à bouger vers l’avant, poussant sa queue plus rudement entre mes doigts. Dans un râle, il serra mes cheveux plus fort et gronda :

— Tu veux vraiment me rendre fou ?

La réponse s’inscrivit en toutes lettres dans mon esprit. Oui, je voulais le rendre fou. Le toucher, le combler, et l’entendre crier.

Sara Agnès L.

Princesse de High Valley

Mardi citation – semaine 8

Mardi citation – semaine 8

Cette semaine, on revient avec mon dernier texte bouclé dont le titre est à revoir.

Quant aux personnages… ils batifolent avec du chocolat…

Je sais, je sais, ce n’est pas Pâques, mais… enfin… presque 😉

Se glissant à ma droite, Kate plongea le bout de son doigt dans le chocolat fondant avant de le porter à ses lèvres. Je la rappelai aussitôt à l’ordre :

— Tu sais, je virerais n’importe lequel de mes employés qui ferait ce genre de chose… ce n’est pas professionnel.

Au lieu de s’excuser, elle suçota son doigt de façon perverse devant moi, ce qui m’électrisa de plein fouet. Putain de merde ! Est-ce qu’elle essayait de m’allumer ? Tout en me défiant du regard, elle refit le même geste en écrasant fermement le bout de son doigt dans mon chocolat encore coulant. Sans réfléchir, j’agrippai fermement son poignet avant qu’elle ne puisse le remettre dans sa bouche et je le ramenai près de la mienne. Elle sourit. Était-ce le signe que j’attendais ? À défaut d’en être certain, je glissai son doigt entre mes lèvres et léchai le chocolat qui le recouvrait sans jamais quitter Kate des yeux. Son regard s’illumina d’excitation. Enfin ! Tant pis pour le dessert, je profitai du fait que son poignet était toujours entre mes doigts pour la ramener prestement contre moi, puis j’attendis. Quoi ? Je ne sais pas. Un signe, probablement.

Dans un geste provoquant, Kate retira la courroie de l’appareil photo qui le maintenait à son cou et le déposa tout près de mon chocolat. Sans la moindre gêne, elle enduit le bout de son doigt dans le mélange qui durcissait et revint me le faire manger en frottant son doigt contre ma langue. J’étais excité comme un fou.

— Tu comptes me punir ? demanda-t-elle en glissant une main lourde sur mon torse.

Je la fis taire d’un baiser auquel elle répondit avec fougue. Elle griffa ma nuque en frottant sa langue contre la mienne. J’avais la sensation de rêver. Quand elle se mit à mordiller mon menton, puis qu’elle fit sauter le premier bouton de ma chemise, je la jaugeai avec étonnement.

— Ce truc te rend follement sexy, avoua-t-elle avant de venir lécher ma pomme d’Adam.

Putain de merde ! Moi qui n’avais que le désir fou de l’embrasser ! Voilà que Kate était en train de retirer mes vêtements ! Ma chemise tomba sur le sol, puis elle s’empressa de me retirer mon t-shirt avant de se mettre à lécher mon tatouage.

— Putain Kate ! grognai-je.

Sa main plongea dans mon jean, tomba sur une érection qui ne cessait de m’énerver depuis hier soir et elle gloussa avant de relever les yeux vers moi.

— Tu crois qu’il y encore ce truc entre nous ? me nargua-t-elle en faisant sauter ma braguette.

— On dirait bien, soufflai-je.

Je la fixai avec un air ahuri, estomaqué de ce qu’elle faisait, alors qu’hier encore, elle m’aurait certainement arrachée la tête ! Était-ce parce que je lui avais tout avoué à propos de cet argent ?

Quand elle tomba à genoux entre moi et le comptoir, mes yeux s’accrochèrent au dessert qui venait de perdre sa priorité. Kate me prit en bouche, doucement, puis de façon plus soutenue.

— Putain de merde ! répétai-je dans un gémissement.

Un courant d’air frais passa sur ma queue et je croisai le regard de Kate qui paraissait amusée par ma réaction.

— On t’a déjà sucé dans ta cuisine, monsieur le chef ?

— Que non ! Ce n’est pas… professionnel, marmonnai-je.

Ses ongles s’enfoncèrent dans mes fesses et elle ramena prestement ma queue entre ses lèvres.

— Kate… j’ai vraiment… oh !

Elle me pompait à toute vitesse, et j’étais si excité par nos retrouvailles que je me sentis glisser promptement vers l’orgasme. Je gueulai comme un con, en fixant du chocolat qui contenait un tas de traces de doigts. Tout bon à jeter. Peu m’importait ! C’était le paradis !

Sara Agnès L.

Jeune fille de bonne famille