Maintenant c’est…

Maintenant c’est…

Mon cerveau a ceci de particulier: dès qu’il a un moment de liberté (ce qui signifie que le travail se fait moins imposant), il s’excite. Il se met à s’emballer pour un rien. Il s’invente des listes de choses à faire (alors que ne rien faire, c’est bien aussi), alors quand je fais mine de l’ignorer, il persiste. Et comme je suis butée, il revient à la charge… la nuit!

Résultat: deux nuits à entendre la voix d’un personnage que vous connaissez bien, mais que vous détestez autant que vous aimez. Ce qu’il veut? À votre avis? Désolée, John, je ne veux pas raconter la suite de cette histoire! Laisse-moi dormir, tu veux? J’ai besoin de repos, moi!

Rassurez-vous. Pour le principe, j’ai quand même mis quelques notes dans un fichier, juste au cas. Mais sinon… pas maintenant!

Parce que maintenant: c’est pratiquement la fin de SOS Fantasmes (20 chapitres avant de boucler cette histoire… qui devrait faire 3 tomes vu la taille!) Sur wattpad, il y a 90 chapitres, mais j’en suis réellement à 110. Oui, ça avance!

Maintenant, c’est aussi la énième relecture de ma dark érotica après le passage de ma correctrice (qui coupe bien et qui me donne quelques fils à retordre). Avec un peu de chance, je devrais pouvoir le sortir cet été (juin ou juillet, mais ça reste encore à voir).

Et vous, votre cerveau? Il vous laisse prendre des vacances ou pas? Je peux louer le mien quelques semaines au besoin… 😉

 

Du nouveau pour 2017

Du nouveau pour 2017

Comme il ne faut jamais prendre des résolutions qu’on ne peut tenir (adieu les mardis citations), en 2017, j’ai décidé de n’en prendre que trois (oui, je sais, ça semble beaucoup, mais attendez la suite!) Comme le temps manque cruellement dans ma vie, je vais avoir besoin d’aide pour tout faire, alors ceux qui ont un peu de temps à me prêter seront les bienvenus! Sinon… j’abandonnerai la dite résolution 😉 Pas plus compliqué!

Les résolutions

  1. ouvrir un club de lecture privé
  2. faire quelques partenariats avec des blogues
  3. revenir à l’autoédition

Club de lecture privé SAL

Ceux qui me suivent depuis longtemps savent que j’aime écrire la porte ouverte (autrement dit: avec des lecteurs en direct). Je vais donc ouvrir un mini club de lecture (j’insiste sur un mot: mini). Quel genre de personnes veux-je sur ce groupe? Des gens ouverts, qui savent commenter et qui ont du temps pour lire (évidemment).Le but: motiver l’auteure à continuer l’histoire, à prendre le pouls des lecteurs et à voir les incohérences du récit (ou ce qu’il manque pour le rendre plus dynamique). Il faut aussi aimer ce que je fais (autrement, quel intérêt d’en être membre?) Ceux qui trouvent qu’il y a trop de sexe dans mes livres, ce n’est pas votre place (il y a des limites hein). Être patient est une belle qualité, aussi, car il m’arrive de ne rien sortir pendant des semaines (voire des mois). C’est la vie!

En contrepartie, il y aura des trucs inédits à lire… du complet et de l’incomplet. C’est les risques du métier.

Mon souci, c’est le temps pour mettre en oeuvre ce projet et l’alimenter. Bref, j’y réfléchis encore… mais c’est dans l’ordre du possible d’ici peu.


Partenariats avec des blogues

Ça fait un moment que j’ai envie de faire des partenariats avec des blogues, mais j’ai deux soucis majeurs: je suis loin (au Québec, alors que les blogues que je suis sont surtout en France) et beaucoup ne lisent pas en numérique (les frais d’envoi, quelle plaie!) Comme si cela ne suffisait pas, j’ai une mémoire de poisson rouge. De ce fait, je ne me souviens jamais qui pourrait être intéressés par des services presse (désolée, c’est vraiment le poisson qui me sert de cerveau qui ne m’aide pas sur ce coup-là). Bref, si vous aimez ce que je fais et que vous avez envie d’avoir un petit lien avec moi, envoyez-moi un petit mail -sara.agnes.l (at) gmail.com – pour me parler de votre blogue en m’indiquant le genre que vous aimez (érotisme soft ou hard / romance traditionnelle, etc.) Étant donné les frais d’envoi à partir du Québec, je ne pourrai pas choisir beaucoup de monde (pardon à l’avance), alors je vais privilégier les gens qui font des chroniques intéressantes.


Retour à l’autoédition

J’y songeais déjà en 2016, mais j’ai manqué de temps pour boucler le projet. Quand vais-je me lancer? Je ne sais pas. Mais il y aura un bouquin autopublié en 2017. Et histoire de mettre de la pression à ceux et celles qui vont postuler sur les deux résolutions précédentes, j’ajoute que la publication de ce texte pourrait dépendre des gens qui feront partie de l’un ou l’autre de ces groupes.


Et parce que c’est 2017…

2016 a été rude (bon vent!), mais il paraît qu’on doit être positif pour la suite des choses (même si parfois… ça n’a rien d’évident). Cela dit, je prends tous les conseils de cet ordre et j’inspire un bon coup pour sourire et vous souhaiter la meilleure des années! En plus, c’est sincère. Cela dit, il ne faut pas attendre qu’elle soit bonne. Il faut bosser pour qu’elle le soit!

Pour ma part, je m’y remets! Bisous tout le monde!

 

 

Nouvelles d’automne…

Nouvelles d’automne…

L’auteure derrière cet écran est très fatiguée, et drôlement occupée. Oui, déjà l’automne (il est d’ailleurs magnifique par ici). Il est temps que je sorte de mon mutisme pour vous donner quelques nouvelles…

Le cerveau d’un auteur (et des gens en général) est assez mystérieux. Pour ma part, l’inspiration va et repart dans un battement de cils, surtout quand la fatigue est au rendez-vous. Et comme j’ai beaucoup de projets en suspens, je n’ai aucun mal à passer d’un roman à un autre, ou même à faire attendre mes personnages dans un coin. Il faut bien prioriser les projets, certains jours semaines mois… (le temps passe trop vite, oui).

Généralement, je me fiche de beaucoup de choses, mais quand je suis fatiguée, il suffit de peu pour briser ma bulle d’inspiration. Par exemple: voir qu’on commente un roman que je n’ai pas terminé alors qu’il n’est disponible nulle part (morale de l’histoire: ne pas donner quand on ne veut pas se faire pirater). Cela suffit à me faire ranger le dit manuscrit et à le maudire jusqu’à la fin des temps. De ce fait, Un homme à tout faire est de retour au placard. En soit, ce n’est pas grave. Tout le monde s’en fout. Tant pis. J’ai donc décidé de prioriser d’autres projets qui n’ont rien à voir ici. C’est aussi pour cela que j’ai arrêté les citations du mardi. Le temps se fait rare, autant mettre ma motivation autre part avant qu’elle fiche le camp pour de bon. Cela dit, un merci chaleureux à ceux qui m’ont envoyés un petit mot…

Oh, mais j’ai aussi de bonnes nouvelles! (Sinon je ne serais pas là). Même si j’ai décidé de ralentir les choses, on finit toujours par se faire rattraper au tournant. Ça bouge pas mal en coulisses. Seulement toi est en approche. La couverture est en cours de finalisation (j’ai très hâte de vous montrer ça, elle est vraiment chouette!) J’espère pouvoir la mettre en ligne d’ici la fin de la semaine.

Sinon, de nouveaux contrats sont partis la semaine dernière, il y a donc du nouveau pour 2017, mais on aura le temps d’en reparler plus tard…

Allez, je repars sur la pointe des pieds… et je vous souhaite un bel automne à tous!

 

Mardi citation – semaine 16

Mardi citation – semaine 16

Après une semaine de folie, je viens faire un petit coucou aux filles de BBT (elles aiment les tatouages), alors voilà Jay, mon bad-boy à moi, bien docile grâce à Kate…

* note: ma Jeune fille de bonne famille devient la Princesse de High Valley

— Ça, c’est le genre de truc qui m’allume.

— De la dégaine, redis-je, déroutée par ce qualificatif.

— Ouais. Ça veut dire : quand une femme a du caractère. Quand elle prend les devants, ce genre de choses…

Là, c’était clair, mais avant de bondir sur mes jambes, je vérifiai sa théorie :

— Donc… quand une femme prend les devants… ça t’allume ?

— Toujours, confirma-t-il en rivant son regard dans le mien.

Est-ce qu’il essayait de me prouver ses dires ou de me mettre au défi ? Je n’en étais pas certaine, mais j’eus soudain très envie d’aller me coller contre lui pour pouvoir tripoter son cul. Dans des gestes que je tentai de rendre lents, je me levai sans le quitter des yeux. Une lueur illumina son visage et il me questionna sans attendre :

— Dois-je arrêter le feu, princesse ?

Cette fois, il me donnait le plein contrôle de la situation. Voilà qui était affreusement excitant. Et même si l’odeur de son omelette me donnait une faim de loup, je marchai dans sa direction, déterminée à le séduire.

— À mon avis, ce serait plus prudent, confirmai-je.

D’une main, il éteignit le feu et reporta son attention sur ma personne. Sa respiration parut se couper quand j’arrivai à proximité. Même si je me sentais nerveuse, j’entrepris de lui détacher son tablier pour le laisser tomber à nos pieds. Doucement, je passai une main lourde sur son torse bombé. Cet homme était follement sexy !

— J’aime beaucoup ce tatouage, avouai-je en me penchant pour embrasser le dragon qui recouvrait une partie de son épaule.

En réalité, c’était sa peau que j’aimais. La force qui s’en dégageait, mais aussi sa chaleur et sa texture. Deux baisers plus tard, je léchai sa chair avec le bout de ma langue. Jay expira bruyamment et sa main chercha à se retenir au rebord du comptoir. Je relevai la tête vers lui.

— Nerveux ? demandai-je.

— Excité, dit-il avec une voix trouble. Va savoir pourquoi ! Je ne comprends même pas comment un truc pareil peut m’allumer aussi vite ! Surtout que j’ai éjaculé, il n’y a pas une heure !

Comme je ne connaissais rien à la durée qui devait primer sur le sexe d’un homme, je me contentai de vérifier l’état de son érection. Dure, de toute évidence, car son caleçon s’érigeait sous le tissu.

— Ça te déplaît que je t’excite ? questionnai-je avant de venir fouiller dans le sous-vêtement pour le branler doucement.

— Oui, souffla-t-il. Enfin… non…

Il se racla la gorge avant d’ajouter :

— Ce qui me déplaît, c’est de ne pas pouvoir faire tout ce que je veux avec toi. Il faut que je me concentre, tu comprends ?

— Chut. Tu ne vois pas que je m’occupe de tout ? dis-je en frottant plus vite son sexe entre mes doigts.

Une sorte de grognement me répondit et je profitai de son immobilisme pour revenir lécher son tatouage. La main libre de Jay glissa dans mes cheveux.

— Putain, Kate…

J’interprétai son insulte comme un geste empreint de désir et j’entrepris de dévorer son torse. Mon plan se dessinait au fur et à mesure que je générais des variations dans sa respiration et pendant que je le branlais, je cherchai un moyen pour venir palper ses fesses. Utilisant ma main libre pour y parvenir, je malaxai cette chair ferme et forçai son bassin à bouger vers l’avant, poussant sa queue plus rudement entre mes doigts. Dans un râle, il serra mes cheveux plus fort et gronda :

— Tu veux vraiment me rendre fou ?

La réponse s’inscrivit en toutes lettres dans mon esprit. Oui, je voulais le rendre fou. Le toucher, le combler, et l’entendre crier.

Sara Agnès L.

Princesse de High Valley

Mardi citation – semaine 15

Mardi citation – semaine 15

Aujourd’hui, c’est jour de couverture! Alors je vous annonce officiellement ma prochaine parution chez HQN intitulée « À moi » qui sortira sur vos liseuses le 4 mai prochain. Il s’agit d’une toute nouvelle édition de ma nouvelle « Opération séduction », revampée et rallongée (elle est deux fois plus longue qu’à l’origine). Bref, que du bon!

Pour l’occasion, je vous partage un petit extrait. Le début. Tout sage. Mais vous me connaissez, ça ne le restera pas longtemps!

Oh… et la couv qui donne un bel avant-goût! 🙂 Et le résumé aussi… juste ici!

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1. Revoir Adam

Je suis fébrile. C’est ma première semaine de fac et j’adore ça ! En plus, il fait bon dehors. Je marche lentement pour profiter du soleil. Je pensais rentrer pour lire un peu dans ma chambre, mais voilà que j’hésite. J’ai bien envie de m’installer sous un arbre.

Contrairement aux nouveaux étudiants qui cherchent encore leurs repères, j’ai un bel avantage : mon frère est ici depuis deux ans, alors je connais relativement bien l’endroit. Je me sens même plutôt à l’aise par ici…

Alors que je m’apprête à quitter le chemin bétonné qui mène aux résidences universitaires et à me diriger vers le petit parc, tout près, je me fige soudain en reconnaissant la silhouette qui marche dans ma direction.

Adam. Mon premier amour, et aussi le meilleur ami de mon frère. Mais si j’étais complètement folle de lui, à l’époque, c’est à peine si lui me regardait.

– Claire ! Hé ! Salut !

– Salut, dis-je en clignant des yeux.

C’est plus fort que moi. Ça fait quoi, six mois que je ne l’ai pas vu ? Et voilà que mon cœur recommence à faire des siennes ! Décidément ! Moi qui croyais que ce béguin avait fini par s’estomper…

– Alors t’es à l’université, maintenant ? C’est chouette, lâche-t-il.

Un peu étonnée de le voir là, je bafouille :

– Mais… je pensais que tu avais arrêté l’école ?

Je suis gênée de lui rappeler cette information. C’est William, mon frère, qui m’a appris que le père de son ami est décédé d’une crise cardiaque, il y a quelques mois, et qu’Adam a choisi d’arrêter ses études pour pouvoir s’occuper de sa mère et de sa sœur.

– Ouais, dit-il en se grattant l’arrière de la tête. J’ai fait une pause pendant un semestre, mais je suis de retour. Et vu le retard que j’ai pris, j’ai intérêt à bien bosser, cette année.

Je le dévisage et repère immédiatement chaque infime changement depuis la dernière fois que je l’ai vu. Ses bras sont plus développés ; son T-shirt blanc lui moule le torse et on devine ses muscles. Ça le rend vraiment sexy. Ses cheveux ont dû être coupés il n’y a pas longtemps, alors que sa barbe semble avoir deux ou trois jours.

Quand j’ai commencé à le voir autrement que comme un copain, je n’avais que quinze ans. Et lui, du haut de ses dix-huit ans, il me paraissait déjà être le petit ami idéal, pas seulement parce qu’il était sympa et qu’il insistait souvent pour que je puisse jouer avec mon frère et lui, mais parce qu’il avait un charme fou : des cheveux en bataille, un corps de sportif et un sourire à faire tomber toutes les filles. Et des filles, ce n’était pas ce qui manquait autour de lui. Et moi, en grande timide, je ne faisais définitivement pas le poids.

Quand mon frère et lui sont partis pour leur première année à l’université, je ne l’ai plus croisé qu’en de rares occasions. Il était loin et, d’après ce que me disait mon frère, il profitait bien de la vie sur le campus. En d’autres termes : il étudiait davantage la biologie féminine que la chimie organique.

Malgré le temps qui avait passé depuis notre dernière rencontre, devant Adam, mon cœur se remet à battre la chamade. Comme avant.

Consciente de rester là, à le dévorer du regard, je m’empresse de dire :

– Je suis désolée pour ton père.

– Ah. Merci. J’ai reçu ta carte, mais… euh… avec tout ça, j’ai été plutôt occupé.

– Oui. Je comprends.

En fait, je suis déçue qu’il n’ait même pas pris la peine de m’envoyer un petit mot pour me remercier.

Alors que nous discutons, une blonde pulpeuse se plante à côté de moi et lance un regard aguicheur en direction de mon interlocuteur.

– Salut Adam, susurre-t-elle.

– Salut Alice.

Les yeux de l’homme sur lequel je fantasme depuis mon adolescence s’attardent sur elle avant de revenir vers moi.

– Bon alors… tu es inscrite en quoi ?

Aussitôt, la blonde fiche le camp et je ressens une pointe de triomphe d’être parvenue à retenir l’attention d’Adam pendant plus de cinq minutes. Je réponds aussitôt à sa question, peut-être un peu trop vivement :

– En littérature.

– Ah. Ouais, dit-il en riant. Ton frère m’en a parlé, il me semble. Une future prof, hein ? Ça ne m’étonne pas de toi ! Tu as toujours été studieuse !

« Studieuse » ? Moi ? Si seulement il savait que c’est lui que j’ai le plus étudié chaque fois que je l’ai vu. Lorsqu’il jouait aux jeux vidéo avec mon frère, je faisais mine de lire mais en fait, je contemplais ses mains. Et j’ai dû fantasmer un million de fois sur sa bouche, bien pleine, que j’imaginais sur la mienne. Et pas seulement là, d’ailleurs…

À moitié perdue dans mes réflexions, je souris bêtement et je laisse mon regard glisser sur ses bras.

– Tu t’entraînes toujours, on dirait, dis-je sans réfléchir.

– Hein ? Ah, oui. Et j’ai réintégré l’équipe de foot.

– Cool.

– Claire !

Le cri de Josée, ma colocataire, me sort de la contemplation excessive du torse d’Adam et je suis déçue quand je vois qu’il la regarde d’un air intéressé. Il faut dire qu’elle attire tous les regards avec ses cheveux blonds, que je soupçonne d’être teints, ses seins plantureux et ses lèvres peintes en rouge vif. Si, niveau lèvres, je la bats à plate couture, je n’ai malheureusement que la moitié de sa poitrine qu’elle met bien en évidence avec des T-shirts moulants.

– Ouh là ! Encore un frère ? me questionne-t-elle devant Adam.

– Euh… non. Voici Adam. C’est un ami de William.

– Dis donc, t’es mignon, toi ! Tout compte fait, on va bien s’entendre, toi et moi, dit-elle en me donnant un coup de hanche.

Vu la façon dont elle scrute Adam, je ne suis pas du tout d’accord. Dire que je viens juste de retrouver le gars de mes rêves ! La dernière chose dont j’ai envie, c’est que ma colocataire me le pique !

– J’allais rentrer, dis-je en espérant qu’elle cesse de le bouffer des yeux.

– On est au pavillon C. Chambre 408, lâche-t-elle avant de m’entraîner en direction du bâtiment.

Sara Agnès L.

À moi

Mardi citation – semaine 14

Mardi citation – semaine 14

Aujourd’hui, encore du nouveau! Voici un texte que j’ai commencé il y a peu, et qui me paraissait tout sauf évident avec ces personnages totalement à l’opposé, mais finalement… je dirais qu’ils s’entendent plutôt bien ces deux-là…

Enfin… ça viendra 😉

Il paraissait déterminer à régler la question une bonne fois pour toute, et trouva la feuille dans un temps record avant de revenir la tendre dans ma direction.

— Voilà. Maintenant, tu peux aller bosser ta dissertation, railla-t-il.

Quoi ? Il me fichait à la porte ? Déjà ? Mais… qu’est-ce qui n’allait pas avec moi ? Dépitée, j’essayai de ranger sa feuille dans mon sac, puis je trouvai le prétexte idéal pour être forcée de m’installer sur son lit. J’y déposai mon sac et choisis délibérément l’angle pour me pencher vers l’avant, brandissant fièrement mon cul en direction de Matt pendant que je glissais le papier dans mon cartable. Avant que je ne puisse réagir, il posa ses doigts sur ma fesse et la serra fermement.

— Tu aimes bien qu’on te mate, hein ?

Je me redressai un peu vivement, mais il retint mon geste et me poussa vers l’avant afin que je bascule sur son lit, contre mon sac. D’un coup ferme, il me claqua une fesse. Je sursautai avant de tourner la tête pour essayer de le voir, mais sa main glissa entre mes cuisses et de mit à frotter mon clitoris au-travers mon jeans. Je restai surprise par son approche, mais je fus incapable de réagir. Est-ce que… ça fourmillait dans mon bas-ventre ?

J’eus un nouveau sursaut lorsqu’il retira sa main pour me claquer la fesse une autre fois. La droite, toujours. Je me raidis avant de lâcher un grognement énervé, mais avant que je puisse me redresser, un autre coup tomba sur ma fesse et me ramena prestement vers l’avant, le nez pratiquement collé dans mon propre sac.

— Voilà pour toi, petite idiote. Ça t’apprendra à venir brandir ton petit cul sous mon nez avant un examen.

Je tentai de tourner la tête pour le voir quand une autre claque résonna, forte, me faisant grimacer de douleur. Merde ! Il était rude !

— Hé ! protestai-je.

Ma voix s’étrangla lorsqu’il vint franchement frotter mon sexe par-dessus mon vêtement. J’aurais préféré que le tissu soit plus épais ou que mon corps ne réagisse pas à ces caresses, mais je sentais que ça chauffait. Ça alors ! Comment un type dont je ne connaissais rien pouvait-il me faire un tel effet ? Je pinçai les lèvres et m’arquai, tentant d’ouvrir les cuisses pour mieux ressentir ces frottements, lorsqu’il me frappa de nouveau la fesse droite.

— Oh oui… tu as un sacré cul, dit-il avant de revenir malaxer mon sexe.

Sara Agnès L.

Rougeurs exquises