Mardi citation – semaine 13

Mardi citation – semaine 13

Aujourd’hui, c’est jour de rouquin. Ceux qui me suivent sur facebook savent que j’ai un petit faible pour le joli roux qui joue dans Outlander (Sam, oui, je sais), alors voilà, je me suis imaginée qu’il faisait du stop et puis…

Un extrait, quoi…

— En fait… je ne pensais pas que je finirais mon aventure en me faisant vibrer les fesses dans le lit d’une femme magnifique.

Il termina sa phrase en remontant un regard sombre sur moi. Merde. Comment il arrivait à me faire ce genre d’effet ? Me raclant la gorge, je fis mine de rigoler :

— Attends, tu essaies vraiment de me draguer avec une phrase aussi bidon ?

Il étouffa un rire.

— Ouais. Ce n’était pas génial, je l’avoue, mais avec une fan, ça marche plutôt bien.

Il me tendit la bouteille de nouveau, et même si je n’avais pas la moindre envie de me saouler, je la récupérai et la portai à ma bouche. J’étais nerveuse. Je n’allais quand même pas laisser ce type me déstabiliser de la sorte ! Et puis, généralement, c’était moi qui faisais les premiers pas !

— Je ne te plais pas, c’est ça ? me demanda-t-il soudain.

Je faillis m’étrangler avec mon scotch devant sa question, et je toussotai avant de lui dégoter un regard noir.

— Hé ! Je pose juste la question ! se défendit-il. C’est que les filles, d’habitude… elles m’aiment bien.

Une fois que je lui rendis sa bouteille, je rétorquai, de plus en plus nerveuse de la tournure que prenait cette conversation :

— Attends, tu crois qu’il suffit d’une phrase ridicule pour atteindre ma petite culotte ?

Une lueur illumina le regard de Sam et il sembla comprendre que tout n’était pas encore joué. Peut-être même qu’il s’imaginait déjà que c’était dans la poche. Merde. Il était vraiment trop mignon, ce garçon, et trop sûr de lui, également. Dire qu’il n’attendait qu’un signe de ma part pour se jeter sur moi ! Pour le principe, je voulais le faire languir encore un peu…

Lorsque je trouvai une réplique idiote, j’étouffai un rire avant de pointer en direction de sa tête.

— C’est que… les roux, ce n’est pas trop mon truc…

Le sourire de Sam s’effondra et je crus l’avoir blessé, alors je m’empressai d’ajouter :

— Par contre, avec ce corps, je crois que t’as des chances de m’allumer si tu retires ton t-shirt.

Il me jaugea, incertain, puis se décida à faire basculer son t-shirt par-dessus sa tête. Si le vêtement valsa dans un coin de la chambre, je gardai mon attention sur le torse qui venait d’apparaître à ma vue, les yeux écarquillés devant une pareille merveille.

— Comme ça ? demanda-t-il.

Je pris un moment avant de pouvoir ramener mon regard vers le sien. J’avais envie de lui dire qu’il pouvait bien m’arracher ma culotte et ce chandail ridicule que je portais, mais je n’étais déjà plus certaine d’avoir de la voix. En guise de réponse, je hochai la tête, et Sam dut remarquer que j’étais bien allumée, car il déposa la bouteille de scotch sur la table de chevet avant de la glisser dans ma direction. Lorsque sa main se posa sur mon mollet et remonta vers mon genou, je retins mon souffle, les yeux toujours rivés sur ce torse aux courbes parfaites.

— Tu n’es pas obligée de regarder mes cheveux, plaisanta-t-il.

Je lâchai un rire nerveux avant de relever les yeux vers lui. Bon sang. Il était vraiment à croquer ! Du bout des doigts, je déplaçai une mèche qui lui tombait sur le front, et je vins caresser son visage, m’attardant sur cette bouche que j’avais soudain très envie de lécher.

— Tu es magnifique, finis-je par avouer.

— Même si je suis roux ? vérifia-t-il encore.

Je posai ma bouche sur la sienne et l’embrassai prestement avant de rigoler de nouveau.

— C’était une blague, lui dis-je simplement.

Il me scrutait avec tellement d’attention que j’eus la sensation qu’il n’entendait plus rien de ce que je venais de dire. Sa main fit un bond de mon genou à ma taille et il me fit glisser sur le matelas jusqu’à ce que je me retrouve dans ses bras. Merde. Il était fort. Et follement sexy. Quand sa bouche revint sur la mienne, ce n’était pas pour m’embrasser en quatrième vitesse, comme je venais de la faire. C’était pour m’offrir un baiser langoureux qui fit disparaître tout ce qui nous entourait. Quand il se détacha de moi, j’haletais comme une idiote.

— Et maintenant, j’ai mérité le droit d’atteindre ta petite culotte ? demanda-t-il.

Sara Agnès L.

Rouquin et sexy

Mardi citation – semaine 12

Mardi citation – semaine 12

Cette semaine, on retourne avec ma petite Zoé! Elle a bien des choses à vous raconter, celle-là!

Il affiche une moue enfantine pendant que sa main m’arrache la télécommande des mains pour la balancer au loin. Son geste me plaît, surtout quand ses doigts se font cajoleurs sous ma jupe. Je m’obstine cependant à rester de marbre.

— C’est tout ce que t’as à proposer ? raillé-je.

Sa douceur se transforme en gestes plus fermes et il me tire jusqu’à ce que je me retrouve assise sur ses cuisses. Sa bouche se met à embrasser mon cou et je sens qu’il essaie de retirer mes vêtements. Je souffle, sur un ton acerbe :

— Tu me réveilles quand ça commence ?

— Ah, je vois ! Tu veux jouer à la vilaine ? Ça me va !

D’un coup sec, il ouvre mon chemisier, arrachant les boutons qui le retenait fermé tout en me jetant un regard inquisiteur pour vérifier que je ne vais pas le frapper en échange. Je devrais rester de marbre, mais j’adore qu’il prenne enfin de l’initiative ! Excitée par cette fougue, je lui prodigue le baiser le plus chaud qui soit. Philippe se lève, moi entre les bras, et je me retrouve plaquée contre le mur du couloir, les jambes bien ficelées à sa taille. Il se tortille pour relever ma jupe, arrache ma culotte avec la même violence qu’il l’a fait pour mon chemisier, visiblement excité de répéter l’opération. Il cherche à déballer son sexe et je mordille son épaule à travers son t-shirt. Maladroitement, il glisse une main sous ma cuisse pour me retenir contre le mur, m’écarte pour faciliter son intrusion et je me retiens à son cou jusqu’à ce qu’il parvienne à me pénétrer. Je soupire de joie en sentant sa verge dans le creux de mon ventre et je ferme les yeux quelques secondes pour mieux savourer l’instant où nous ne faisons qu’un.

Sara Agnès L.

Les caprices de Zoé

Mardi citation – semaine 11

Mardi citation – semaine 11

Je cherchais un extrait, mais quand j’ouvre Un homme à tout faire, je me retrouve à lire plutôt qu’à chercher. Soudain, il fait chaud. Enfin… à vous de voir…

— Regarde comme tu es belle, dit-il.

Je bifurque mon attention sur mon propre reflet. J’ai envie de rire devant son compliment. Mes cheveux sont éparpillés autour de mon visage dont le rouge est impressionnant, sans parler de mes yeux plein d’eau. Est-ce qu’il se moque de moi ? Subtilement, le bout de son doigt vient taquiner mon sexe. Voilà que ma bouche s’ouvre et que mon dos se tend vers l’arrière. Alors qu’il ne fait que m’effleurer, je suis déjà sur le point d’exploser ! M’abandonnant à ses gestes, je reste déçue, car sa main s’envole et vient me claquer de nouveau. Cette fois, c’est un cri qui s’envole, mais je ne suis déjà plus sûre qu’il contienne la moindre trace de douleur. Mes yeux se ferment et je me fais violence pour obéir à l’ordre de Jeff, forçant mes paupières à se relever. Je tombe nez à nez avec une fille qui me ressemble, mais qui n’est pas tout à fait moi. Un autre coup me pousse vers l’avant et je me cambre vers le haut pour gémir. Sa main est ferme, mais on dirait que ses coups font vibrer mon sexe qui attend désespérément d’être touché. Je voudrais serrer les cuisses. Je suis sûre que je perdrais la tête à la moindre petite pression sur mon clitoris.

— Tu veux que je m’arrête, Chloé ?

Sa question est un murmure et je le cherche d’un regard paniqué à travers le miroir.

— Oh… non !

Il sourit, me tape encore. Mes doigts se retiennent de plus en plus fort au meuble et je mords ma lèvre inférieure pour éviter de me mettre à râler. Faite qu’il me touche ! Je ne veux pas jouir comme ça ! Pourtant, deux coups plus bas, je ne tiens plus et mon sexe explose. Avant que je ne comprenne ce qui m’arrive, mes cuisses se serrent et mon corps se colle à la commode. Je me mets à jouir comme une folle, dans un cri qui n’en finit plus, puis ma tête retombe sur le meuble. Quand je réalise ce qui vient de se produire, je me redresse d’un trait et cherche le reflet de Jeffrey qui m’observe avec un air ravi.

— Dire que tu as raté tout ça.

Je ne réponds pas. Que m’importe de ne pas avoir assisté à la scène. Je l’ai senti. N’est-ce pas l’important ? Pourtant, je suis troublée. Je n’arrive pas à comprendre comment mon corps a pu jouir aussi fort sans qu’il ne touche mon sexe directement. Lentement, la main de Jeff se pose sur ma tête, puis ses doigts s’accrochent à mes cheveux, les tirent vers l’arrière pour me forcer à me cambrer. Dos contre lui, je l’observe pendant que son autre main empoigne mon sein droit, puis remonte en direction de mon visage.

— Regarde-toi.

Je déteste qu’il insiste de la sorte. Il n’y a rien à voir ! J’ai les yeux rouges, la bouche gonflée  et le sexe en feu. Je ressemble à une junkie en manque. Oui, c’est ça. En trois jours, le sexe était devenu une drogue et je ne pensais qu’à en avoir davantage.

Sara Agnès L.

Un homme à tout faire

Mardi citation – semaine 10

Mardi citation – semaine 10

Un peu de chaleur en attendant l’arrivée du printemps? Une petite baise impromptue pour la belle Emma, cruellement en manque dans cette histoire, qui a vite fait de dégoter un bel étalon. Chaud, chaud, chaud!

Peter me tire vers lui, guide mon bassin, visiblement avide que je vienne m’embrocher sur lui, ce que je fais lentement, pour savourer la grosseur de son sexe qui s’emboite divinement dans le mien. Cette fois, hors de question qu’il me lâche avant que je ne prenne mon pied ! Je m’active, doucement, mais il me ramène prestement vers lui. Comme je lutte contre le rythme qu’il m’impose, il gronde :

— Accroche-toi à moi.

Avec une aisance incroyable, il se redresse en me retenant par les fesses. Étonnée par sa force, je noue mes bras autour de son cou jusqu’à ce qu’il vienne me plaquer au mur. Mes yeux se ferment sous l’impact de cette première pénétration, puis Peter nous entraîne doucement vers le sol, nos corps toujours liés et mon dos collant désagréablement au mur. Dès que la hauteur lui convient, il se remet à me prendre avec une fougue de tous les diables, comme ça, dans une position qui doit lui tuer les jambes. Tant pis pour lui. Je ferme les yeux, étourdie par les sensations qu’il fait naître dans mon corps, et mes doigts s’accrochent à ses magnifiques épaules.

— Pitié, n’éjacule pas trop vite ! soufflé-je.

Un rire confiant résonne près de mon oreille, puis une question qui ressemble à une promesse :

— Toi et moi, on se fait une virée au septième ciel, ça te va ?

En guise de réponse, je geins et mes cuisses se serrent autour de ce corps qui s’impose lourdement. Lorsque son sexe s’éloigne du mien, il baisse les yeux avant de revenir me prendre en observant la scène, puis recommence l’opération. Je suis en équilibre sur ses jambes, complètement écartelée et je retiens mon souffle chaque fois qu’il revient en moi. Quelle position bizarre ! Pourtant… j’adore ça !

— Touche-toi. Je ne te dis pas comme ça m’excite, marmonne-t-il en continuant son petit rituel.

Je garde une main sur sa nuque tandis que l’autre glisse prestement sur mon clitoris. Je le fixe pendant qu’il contemple mes doigts qui dansent, ramenant son sexe en moi, et déclenchant un flot de sensations qui m’enivrent.

Pendant une bonne minute, Peter fixe mes gestes en me pénétrant doucement, puis il brise son mouvement parfaitement synchronisé pour m’arracher un cri en me prenant par coups secs, avant de revenir à son rythme initial. Je deviens empressée et je me branle de plus en plus vite. Cette fois, Peter me suit dans ma folie et accélère ses pénétrations.

— Oui, ma belle… vas-y, m’encourage-t-il pendant que je me mets à gueuler.

Sara Agnès L.

SOS Fantasmes

Quoi de neuf?

Quoi de neuf?

Certes, c’est pratique le « mardi citation », mais il est temps que je vous donne un peu de nouvelles, vous ne pensez pas?

Avant que vous pensiez que je me la coule douce, sachez que vous avez tout faux. Ces dernières semaines, j’ai bouclé des corrections pour ma parution chez HQN (dont je vous reparlerai très bientôt) et je suis à nouveau plongée avec Amy et Oli dans Contrat avec un salaud. Je ne dirai qu’une chose: j’adore ces personnages! Ils me font toujours autant rigoler et j’ai laissé un commentaire à mon éditrice disant: « c’est moi qui ai écrit ça? J’adore! ». Bref, j’ai très hâte de vous les présenter.

Autant avec Annabelle, je savais que plusieurs avaient lu l’histoire avant qu’elle renaisse sur papier, mais avec Contrat avec un salaud, c’est le néant total. Et c’est assez chouette, en fait. Bref, j’ai bien hâte de voir vos avis, parce qu’Oli est un salaud absolument adorable. Il s’agit d’une romance érotique plus traditionnelle, un peu dans le même ordre que L’Or et la nuit. 

Sinon, j’ai plein de boulot autre part, alors… je ne vais pas m’attarder trop longtemps par ici, mais je reviendrai bientôt vous saouler avec mes sorties. Et si vous suivez ma page facebook, il y aura bientôt un petit concours… et je reviens demain pour un autre mardi citation!

En attendant, je vous souhaite une bonne semaine!

Oh, mais… je vais terminer avec une petite surprise: La couverture de Contrat avec un salaud.

8f4a3040-916e-4a6c-b82d-e4bfb20a82f8Amy a le don d’attirer les salauds : ses histoires d’amour finissent toutes en catastrophe. La dernière en date, une aventure avec son patron marié, lui a coûté son job. Désormais célibataire et au chômage, la jeune femme jure qu’on ne l’y reprendra plus… même si elle apprécie quelques plaisirs, comme ce soir-là au bar, où elle laisse un homme assez cavalier l’approcher.
Lorsque, le lendemain, on l’appelle pour un emploi auquel elle a postulé, elle est enchantée et accepte de rencontrer la personne pour qui elle sera amenée à travailler: un artiste spécialisé dans la fabrication de décors de scène, qui a besoin d’une assistante, Amy est loin d’imaginer qu’elle va se retrouver devant l’inconnu du bar. Lui se souvient parfaitement d’elle, et il est bien décidé non seulement à lui confier ce poste, mais aussi à réitérer ses exploits – sans engagement bien sûr.
Oli sera-t-il le prochain salaud à gâcher la vie d’Amy, ou se révélera-t-il bien meilleur qu’il n’y paraît au premier abord… ?

 

Mardi citation – semaine 9

Mardi citation – semaine 9

Cette semaine, rien de neuf, désolée, mais un extrait qui met en place un couple que j’aime beaucoup: Lexie et Carlos dans Seulement toi. Vous vous souvenez du début? Quand il fait une (toute) petite erreur?

J’avoue que je me suis bidonnée à écrire ce roman!

Je reviens bientôt, avec des nouvelles! Oui, ça ne paraît pas, comme ça, mais je bosse, derrière 😉

— Ta bouche. Tout de suite.

Encore alanguie par l’orgasme qu’il venait de lui offrir, la jeune femme sourit et elle se laissa tomber à ses genoux pour le sucer avec douceur. Il huma le parfum de la jeune femme sur sa main humide, puis se lécha les doigts en se laissant porter par les douces caresses que lui procurait cette bouche aux courbes magnifiques. Le plaisir grimpa en lui. Voilà qu’il se sentait étonnamment excité d’être ainsi, entre des lèvres aussi agréables que douées. Pour une fois, il ne chercha même pas à se retenir. Il fallait faire vite et il avait bien envie de s’abandonner à l’instant. Par principe, il émit un râle annonciateur quelques secondes avant que son sperme n’envahisse cette bouche accueillante. Il jouit en serrant les dents, une main collée au mur pour garder son équilibre, puis tout s’effaça de son esprit.

La jeune femme continua de le sucer même si son sexe commençait à perdre de sa vigueur. Il resta un moment à savourer cette petite douceur, le temps de retrouver le contrôle de son corps, puis recula d’un pas.

— C’était… exquis, dut-il admettre.

Elle se mit à rire et il crut la voir rougir pendant qu’elle se relevait et replaçait sa robe. Il jeta de nouveau un œil sur l’heure, retint un juron en constatant que le temps avait filé plus vite que prévu et referma son pantalon. Sans attendre, il sortit son portefeuille de la poche intérieure de son veston.

— La vérité, c’est que… je n’ai aucune idée du prix pour ce genre de choses, mais qu’importe, je paierai ce qu’il faut.

Il sortit une liasse de billets et la dévisagea en attendant qu’elle énonce un chiffre, mais tout ce qu’il vit fut de la consternation dans un regard de glace. Merde. Ce n’était peut-être pas une pute, en fin de compte. Confus, il ramena les billets vers lui et se racla la gorge en espérant éviter la confrontation.

— C’est que… je suis un peu pressé, tenta-t-il d’expliquer. Je voulais juste… vous offrir une sorte de dédommagement. Pour un taxi ou…

— Ta gueule, Carlos !

Qu’elle l’appelle par son prénom le troubla, puis le soulagea. Ils se connaissaient ? Tant mieux ! Avec de la chance, il s’agissait d’une vieille connaissance et ils riraient de ce quiproquo. Il plissa les yeux sur elle, mais ne replaça pas son visage. Une aussi belle fille… il se serait forcément souvenu de cette bouche ! Peut-être n’avaient-ils jamais couché ensemble ? Avait-elle compris qu’il ne la reconnaissait toujours pas ? Quoi qu’il en soit, elle fronça les sourcils et s’écria, insultée par son comportement :

— Non seulement tu ne sais pas qui je suis, mais tu oses me prendre pour une pute ?

— Mais non, c’est juste que…

Comme si un voile venait de lui être retiré des yeux, il se tut avant de reconnaître la jeune fille, ou plutôt sa voix, ou peut-être même l’étincelle au fond de ce regard bleu…

— Lexie…

— Ah, quand même !

Sara Agnès L.

Seulement toi