Mardi citation – semaine 34

Mardi citation – semaine 34

Cette semaine, c’est boulot, boulot et boulot! Mais je veux bien partager un autre bout du projet qui m’anime ces derniers temps… mais un tout petit!

Pendant qu’elle glissa un poignet entre les serres de métal, je remarquai qu’elle frissonna. Était-ce de froid ?

— Un problème ? vérifiai-je en me postant près d’elle.

— Non, je… tu peux… fermer ?

J’emprisonnai son poignet droit en faisant glisser un bout de métal vers le bas et elle s’étendit à plat-ventre pendant que je contournais la table pour fermer la seconde menotte. Dès que le clic se fit entendre, elle avoua :

— Ça, c’est… très troublant.

— Les attaches ? demandai-je, incertain.

— Oui. Je sais que… qu’on l’a déjà fait, mais…

Elle chercha mon regard avant d’ajouter :

— On dirait que ça rend… les choses plus concrètes.

Un rire nerveux s’échappa de ses lèvres et elle poursuivit :

— Tu te rends compte que je suis… totalement à ta merci ?

Je souris et je caressai son visage du bout des doigts.

— Ta confiance m’honore Émeraude, mais n’oublie pas que tu peux tout arrêter. À n’importe quel moment.

Le souffle court, elle hocha la tête.

— Je sais.

Elle força la note pour retrouver un visage plus serein, puis fit mine de railler :

— Maintenant que je suis coincée, qu’est-ce que tu attends pour t’amuser ?

Sara Agnès L.

Rougeurs exquises

Mardi citation – semaine 33

Mardi citation – semaine 33

Parce que je suis dans de bonnes dispositions, ces temps-ci, je vous partage un tout petit bout de ce sur quoi je travaille depuis quelques jours…

Quand on cogna à ma porte, je m’empressai d’aller ouvrir et tombai face à une Émeraude portant deux nattes blondes avec un rouge à lèvres vermeil. Très vite, elle ouvrit son manteau, trop long pour cette météo, mais quand elle l’ouvrit, je faillis m’étrangler avec ma salive. Elle avait enfilé une robe rouge, aussi courte que moulante, avec des bas qui s’arrêtaient en haut des genoux, comme s’il s’agissait d’une gamine.

— Mon costume te plaît ? demanda-t-elle avec un sourire coquin.

Je n’eus pas le temps de lui répondre, car elle entra et souleva prestement sa jupette pour me montrer son string.

— Ce sera pratique, qu’est-ce que tu en penses ?

J’eus du mal à ne pas claquer la porte avant de revenir vers elle. Moi qui espérais prendre mon temps : qu’un discute autour d’un verre de vin, qu’on mange un peu avec de passer à l’action… tant pis ! J’empoignai ses fesses à pleine main et je la fis tomber tête première sur mon lit.

— Si tu voulais manger, il ne fallait pas brandir ton joli petit cul sous mon nez.

Je donnai un coup rude sur sa chair ferme et elle émit un rugissement agréable :

— Enfin !

Je retiens ma prochaine tape pour demander :

— Tu étais si pressée ?

— J’y ai pensé toute la journée, avoua-t-elle.

Sara Agnès L.

Rougeurs exquises

Mardi citation – semaine 14

Mardi citation – semaine 14

Aujourd’hui, encore du nouveau! Voici un texte que j’ai commencé il y a peu, et qui me paraissait tout sauf évident avec ces personnages totalement à l’opposé, mais finalement… je dirais qu’ils s’entendent plutôt bien ces deux-là…

Enfin… ça viendra 😉

Il paraissait déterminer à régler la question une bonne fois pour toute, et trouva la feuille dans un temps record avant de revenir la tendre dans ma direction.

— Voilà. Maintenant, tu peux aller bosser ta dissertation, railla-t-il.

Quoi ? Il me fichait à la porte ? Déjà ? Mais… qu’est-ce qui n’allait pas avec moi ? Dépitée, j’essayai de ranger sa feuille dans mon sac, puis je trouvai le prétexte idéal pour être forcée de m’installer sur son lit. J’y déposai mon sac et choisis délibérément l’angle pour me pencher vers l’avant, brandissant fièrement mon cul en direction de Matt pendant que je glissais le papier dans mon cartable. Avant que je ne puisse réagir, il posa ses doigts sur ma fesse et la serra fermement.

— Tu aimes bien qu’on te mate, hein ?

Je me redressai un peu vivement, mais il retint mon geste et me poussa vers l’avant afin que je bascule sur son lit, contre mon sac. D’un coup ferme, il me claqua une fesse. Je sursautai avant de tourner la tête pour essayer de le voir, mais sa main glissa entre mes cuisses et de mit à frotter mon clitoris au-travers mon jeans. Je restai surprise par son approche, mais je fus incapable de réagir. Est-ce que… ça fourmillait dans mon bas-ventre ?

J’eus un nouveau sursaut lorsqu’il retira sa main pour me claquer la fesse une autre fois. La droite, toujours. Je me raidis avant de lâcher un grognement énervé, mais avant que je puisse me redresser, un autre coup tomba sur ma fesse et me ramena prestement vers l’avant, le nez pratiquement collé dans mon propre sac.

— Voilà pour toi, petite idiote. Ça t’apprendra à venir brandir ton petit cul sous mon nez avant un examen.

Je tentai de tourner la tête pour le voir quand une autre claque résonna, forte, me faisant grimacer de douleur. Merde ! Il était rude !

— Hé ! protestai-je.

Ma voix s’étrangla lorsqu’il vint franchement frotter mon sexe par-dessus mon vêtement. J’aurais préféré que le tissu soit plus épais ou que mon corps ne réagisse pas à ces caresses, mais je sentais que ça chauffait. Ça alors ! Comment un type dont je ne connaissais rien pouvait-il me faire un tel effet ? Je pinçai les lèvres et m’arquai, tentant d’ouvrir les cuisses pour mieux ressentir ces frottements, lorsqu’il me frappa de nouveau la fesse droite.

— Oh oui… tu as un sacré cul, dit-il avant de revenir malaxer mon sexe.

Sara Agnès L.

Rougeurs exquises