Le temps qui passe…

Le temps qui passe…

Chaque année, le printemps s’installe sans crier gare et celle-ci ne fait pas exception à la règle. Le boulot prend beaucoup de temps, la fatigue s’accumule, alors entre la morosité des nouvelles et le froid qui règne, on est souvent surpris quand le soleil pointe le bout de son nez. Oh! N’allons pas trop vite en besogne: le printemps est loin d’être là (surtout au Québec où la prochaine tempête de neige peut bien tomber en avril), mais quand même, c’est la saison où on sort un peu de sa torpeur et on se dit qu’il serait temps de se remettre au travail.

Techniquement, côté publication, tout est terminé pour l’année. Contrat avec un salaud est sorti, Seulement toi aussi (qui arrivera bientôt en France au prix incroyable de 10 euros pour la version brochée). On n’est qu’en mars et tout est déjà fini. Ou presque… il reste ma nouvelle, Le charme de l’interdit, à naître chez HQN à l’occasion du salon Livre Paris, mais elle est déjà hors de mon contrôle. Idem pour les 4 épisodes de Zoé qui arrivent en avril / mai. Tout est dans les mains de mes éditeurs. Je suis donc en vacances… ou presque.

Mon année 2017 en bref….

En vérité, pour la première fois depuis trois ans, il n’y a plus rien devant moi. J’ai coupé les obligations éditoriales pour pouvoir souffler un peu, pour renouer avec ce que j’aime vraiment: l’écriture. Et plus de façon prioritaire, donc… au ralenti. C’était ma résolution de 2017 et, jusqu’ici, je m’y tiens.

Quand même, je vous rassure, il y a des projets dans l’air. Beaucoup. Si le temps manque, l’inspiration ne m’abandonne pas pour autant. J’ai renvoyé des manuscrits, j’en ai gardé pour moi, j’ai revu et continué SOS Fantasmes (dont une trentaine de chapitres sont disponibles sur wattpad). En ce moment, je suis dans la relecture / réécriture de ma dark erotica que j’aimerais publier en autoédition plus tard dans l’année. Et vous savez quoi? Elle sera bien jolie!

Ne vous tuez pas les yeux à lire cette image, les quatre premiers chapitres sont actuellement en lecture libre sur wattpad.

Voilà donc pour les nouvelles. Oh, et il y a des débuts à lire dans la nouvelle rubrique Dans mes tiroirs, avec la progression de mes projets en cours. Malheureusement, peu de temps oblige, ça ne bouge pas vite!

Le retour de Lexie et d’Oli…

Le retour de Lexie et d’Oli…

Ceux et celles qui me suivent sur Facebook ont déjà eu un avant-goût de ce qui s’en vient: janvier sera le mois des rééditions (l’embouteillage des publications n’est pas de mon ressort, sachez-le).

Il y aura d’abord la version papier de Contrat avec un salaud, publié en avril dernier dans la collection Emma de Milady qui revient chez Milady Romance. Dans les mêmes dates, Seulement toi passe de l’autoédition à une publication chez AdA. Pour ce dernier titre, il sera distribué au Québec d’abord, puis en Europe (environ six à huit semaines plus tard).

Bref, un gros mois de janvier.

Bon, les couv? On en parle? Ouais, nah! Baver suffira… hihihi

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Pour le principe, je vous montre l’ensemble pour Seulement toi, car je trouve qu’on a vraiment bien travaillé l’utilisation de la photographie choisie. Merci à Mathieu chez AdA pour le super boulot. Je suis une auteure chiante quand je veux, mais ça donne un joli résultat au final, hein?

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Bref, voilà pour les nouvelles! Je commencerai l’année 2017 en lion, mais ça va se calmer après. Du moins jusqu’en mars.

Oh, j’oubliais! J’ai terminé mon histoire de rouquin ce matin. Il est de retour dans mon tiroir numérique en attendant que je trouve du temps pour revoir tout ça. Ce qui ne sera pas demain, quoi…

Mardi citation – semaine 28

Mardi citation – semaine 28

En panne d’inspiration, je vous laisse avec Sam-le-rouquin. Il ne manque pas de charme, hein?

J’étais si absorbée par ma contemplation que je sursautai lorsque Sam vint se poster derrière moi. Son bras s’enroula autour de ma taille et il posa la tête sur mon épaule.

— C’est joli, dit-il simplement.

— Ouais. C’est beaucoup trop cher pour dormir, mais j’avoue qu’on a une jolie vue.

Il rigola près de mon oreille avant de récupérer mes mains qu’il colla à plat contre la baie vitrée.

— Et si on fait plus que dormir? demanda-t-il. Tu crois que ce serait plus profitable?

Penchée vers l’avant, je fixai bêtement l’extérieur alors qu’il se glissait indécemment sous mon t-shirt. Ses mains se refermèrent autour de mes seins pendant que sa bouche se frayait un chemin pour mordiller ma nuque. Je souris devant son empressement.

— Tu es sérieux? vérifiai-je.

Contre ma croupe, il frotta son érection.

— Je suis dans cet état depuis le petit déjeuner, avoua-t-il.

Sa main descendit vers mon jean et il chercha à défaire ma fermeture Éclair.

— Tu préfères peut-être qu’on aille faire un tour? questionna-t-il en glissant ses doigts dans le vêtement ouvert, directement sous ma culotte.

En guise de réponse, je pivotai pour me jeter à son cou, dévorant sa bouche et m’attaquant à son t-shirt. Nos habits tombèrent un à un pendant que je léchais ses abdos comme une affamée.

— Il faudra être sages, souffla-t-il en faisant chuter les bretelles de mon soutien-gorge. Je n’ai pas eu le temps d’acheter des préservatifs.

Pendant qu’il se penchait pour embrasser mes seins, je fouillai dans la poche de mon jean et remontai deux protections que je fis danser devant lui.

— Trouvé dans les toilettes des femmes du resto de ce matin, annonçai-je fièrement.

Sam retrouva un visage lumineux. À croire que je venais de le rendre fou de joie. Il m’arracha les préservatifs des mains et les laissa tomber sur le sol avant de se foutre à genoux pour me retirer mon pantalon.

— Quel empressement! rigolai-je.

Sara Agnès L.

Roux et sexy

Mardi citation – semaine 26

Mardi citation – semaine 26

Cette semaine, je vous présente Sam… un rouquin qui en fait fantasmer plus d’un (je vous laisse deviner lequel) héhé…

Je souris en venant caresser son sexe tendu, visiblement sensible, et avide qu’on le touche de nouveau. Il déchira l’enveloppe du sachet et je le récupérai pour venir dérouler le préservatif sur son sexe raide.

— Tu veux que je te monte, mon bel étalon? demandai-je en cherchant à nouer mes bras autour de son cou.

— Oui, mais doucement.

Il passa une main autour de ma taille pendant que je laissai son sexe envahir le mien. Je fermai les yeux avant de souffler :

— Elle est… vraiment bien…

— Pour un rouquin? se moqua-t-il en m’immobilisant contre lui.

Je gloussai avant de revenir plonger mon regard dans celui de Sam et je caressai ses larges épaules.

— On voit que tu t’es beaucoup entraîné. Elle est presque aussi musclée que le reste.

Ma blague le fit rire et il serra mes fesses de ses doigts pour soulever mon bassin avant de me ramener brusquement vers lui. Une onde de plaisir grimpa aussitôt dans mon ventre et même si j’essayais de me hisser pour tenir la cadence, Sam était si fort que je ne contrôlais rien du tout. Lorsqu’il chercha à accélérer, le lit se mit à grincer désagréablement et il pouffa comme un idiot.

— Désolé, s’excusa-t-il. C’est la première fois que… le lit fait plus de bruit que ma partenaire.

Je souris bêtement, mais je m’en fichais bien. Tout ce qui m’importait, c’était le plaisir qu’il venait de mettre en suspens entre mes cuisses, et je repris ma chevauchée en espérant qu’il comprenne l’envie qui m’animait. Les mains de Sam se raffermirent sur mes fesses et ses coups de bassin se firent plus rustres. Il grogna et je lâchai très vite un premier cri avant de venir écraser sa bouche sous la mienne. Nos corps étouffaient le bruit de ce lit ridicule, mais au lieu de poursuivre, Sam mit rapidement fin à notre baiser.

— À quatre pattes, exigea-t-il. Je rêve de serrer tes hanches sous mes doigts.

Dans un état second, j’attendis qu’il me libère avant de me positionner comme il le voulait, mais à peine relevai-je ma croupe vers lui qu’il chercha à revenir en moi. Dès la première pénétration, je compris que son excitation venait de grimper d’un cran. Il se cogna en moi, me secouant tout entière avant d’écraser ma peau sous ses doigts.

Sara Agnès L.

Roux et sexy

Mardi citation – semaine 13

Mardi citation – semaine 13

Aujourd’hui, c’est jour de rouquin. Ceux qui me suivent sur facebook savent que j’ai un petit faible pour le joli roux qui joue dans Outlander (Sam, oui, je sais), alors voilà, je me suis imaginée qu’il faisait du stop et puis…

Un extrait, quoi…

— En fait… je ne pensais pas que je finirais mon aventure en me faisant vibrer les fesses dans le lit d’une femme magnifique.

Il termina sa phrase en remontant un regard sombre sur moi. Merde. Comment il arrivait à me faire ce genre d’effet ? Me raclant la gorge, je fis mine de rigoler :

— Attends, tu essaies vraiment de me draguer avec une phrase aussi bidon ?

Il étouffa un rire.

— Ouais. Ce n’était pas génial, je l’avoue, mais avec une fan, ça marche plutôt bien.

Il me tendit la bouteille de nouveau, et même si je n’avais pas la moindre envie de me saouler, je la récupérai et la portai à ma bouche. J’étais nerveuse. Je n’allais quand même pas laisser ce type me déstabiliser de la sorte ! Et puis, généralement, c’était moi qui faisais les premiers pas !

— Je ne te plais pas, c’est ça ? me demanda-t-il soudain.

Je faillis m’étrangler avec mon scotch devant sa question, et je toussotai avant de lui dégoter un regard noir.

— Hé ! Je pose juste la question ! se défendit-il. C’est que les filles, d’habitude… elles m’aiment bien.

Une fois que je lui rendis sa bouteille, je rétorquai, de plus en plus nerveuse de la tournure que prenait cette conversation :

— Attends, tu crois qu’il suffit d’une phrase ridicule pour atteindre ma petite culotte ?

Une lueur illumina le regard de Sam et il sembla comprendre que tout n’était pas encore joué. Peut-être même qu’il s’imaginait déjà que c’était dans la poche. Merde. Il était vraiment trop mignon, ce garçon, et trop sûr de lui, également. Dire qu’il n’attendait qu’un signe de ma part pour se jeter sur moi ! Pour le principe, je voulais le faire languir encore un peu…

Lorsque je trouvai une réplique idiote, j’étouffai un rire avant de pointer en direction de sa tête.

— C’est que… les roux, ce n’est pas trop mon truc…

Le sourire de Sam s’effondra et je crus l’avoir blessé, alors je m’empressai d’ajouter :

— Par contre, avec ce corps, je crois que t’as des chances de m’allumer si tu retires ton t-shirt.

Il me jaugea, incertain, puis se décida à faire basculer son t-shirt par-dessus sa tête. Si le vêtement valsa dans un coin de la chambre, je gardai mon attention sur le torse qui venait d’apparaître à ma vue, les yeux écarquillés devant une pareille merveille.

— Comme ça ? demanda-t-il.

Je pris un moment avant de pouvoir ramener mon regard vers le sien. J’avais envie de lui dire qu’il pouvait bien m’arracher ma culotte et ce chandail ridicule que je portais, mais je n’étais déjà plus certaine d’avoir de la voix. En guise de réponse, je hochai la tête, et Sam dut remarquer que j’étais bien allumée, car il déposa la bouteille de scotch sur la table de chevet avant de la glisser dans ma direction. Lorsque sa main se posa sur mon mollet et remonta vers mon genou, je retins mon souffle, les yeux toujours rivés sur ce torse aux courbes parfaites.

— Tu n’es pas obligée de regarder mes cheveux, plaisanta-t-il.

Je lâchai un rire nerveux avant de relever les yeux vers lui. Bon sang. Il était vraiment à croquer ! Du bout des doigts, je déplaçai une mèche qui lui tombait sur le front, et je vins caresser son visage, m’attardant sur cette bouche que j’avais soudain très envie de lécher.

— Tu es magnifique, finis-je par avouer.

— Même si je suis roux ? vérifia-t-il encore.

Je posai ma bouche sur la sienne et l’embrassai prestement avant de rigoler de nouveau.

— C’était une blague, lui dis-je simplement.

Il me scrutait avec tellement d’attention que j’eus la sensation qu’il n’entendait plus rien de ce que je venais de dire. Sa main fit un bond de mon genou à ma taille et il me fit glisser sur le matelas jusqu’à ce que je me retrouve dans ses bras. Merde. Il était fort. Et follement sexy. Quand sa bouche revint sur la mienne, ce n’était pas pour m’embrasser en quatrième vitesse, comme je venais de la faire. C’était pour m’offrir un baiser langoureux qui fit disparaître tout ce qui nous entourait. Quand il se détacha de moi, j’haletais comme une idiote.

— Et maintenant, j’ai mérité le droit d’atteindre ta petite culotte ? demanda-t-il.

Sara Agnès L.

Rouquin et sexy