Mardi citation – semaine 26

Mardi citation – semaine 26

Cette semaine, je vous présente Sam… un rouquin qui en fait fantasmer plus d’un (je vous laisse deviner lequel) héhé…

Je souris en venant caresser son sexe tendu, visiblement sensible, et avide qu’on le touche de nouveau. Il déchira l’enveloppe du sachet et je le récupérai pour venir dérouler le préservatif sur son sexe raide.

— Tu veux que je te monte, mon bel étalon? demandai-je en cherchant à nouer mes bras autour de son cou.

— Oui, mais doucement.

Il passa une main autour de ma taille pendant que je laissai son sexe envahir le mien. Je fermai les yeux avant de souffler :

— Elle est… vraiment bien…

— Pour un rouquin? se moqua-t-il en m’immobilisant contre lui.

Je gloussai avant de revenir plonger mon regard dans celui de Sam et je caressai ses larges épaules.

— On voit que tu t’es beaucoup entraîné. Elle est presque aussi musclée que le reste.

Ma blague le fit rire et il serra mes fesses de ses doigts pour soulever mon bassin avant de me ramener brusquement vers lui. Une onde de plaisir grimpa aussitôt dans mon ventre et même si j’essayais de me hisser pour tenir la cadence, Sam était si fort que je ne contrôlais rien du tout. Lorsqu’il chercha à accélérer, le lit se mit à grincer désagréablement et il pouffa comme un idiot.

— Désolé, s’excusa-t-il. C’est la première fois que… le lit fait plus de bruit que ma partenaire.

Je souris bêtement, mais je m’en fichais bien. Tout ce qui m’importait, c’était le plaisir qu’il venait de mettre en suspens entre mes cuisses, et je repris ma chevauchée en espérant qu’il comprenne l’envie qui m’animait. Les mains de Sam se raffermirent sur mes fesses et ses coups de bassin se firent plus rustres. Il grogna et je lâchai très vite un premier cri avant de venir écraser sa bouche sous la mienne. Nos corps étouffaient le bruit de ce lit ridicule, mais au lieu de poursuivre, Sam mit rapidement fin à notre baiser.

— À quatre pattes, exigea-t-il. Je rêve de serrer tes hanches sous mes doigts.

Dans un état second, j’attendis qu’il me libère avant de me positionner comme il le voulait, mais à peine relevai-je ma croupe vers lui qu’il chercha à revenir en moi. Dès la première pénétration, je compris que son excitation venait de grimper d’un cran. Il se cogna en moi, me secouant tout entière avant d’écraser ma peau sous ses doigts.

Sara Agnès L.

Roux et sexy

Mardi citation – semaine 13

Mardi citation – semaine 13

Aujourd’hui, c’est jour de rouquin. Ceux qui me suivent sur facebook savent que j’ai un petit faible pour le joli roux qui joue dans Outlander (Sam, oui, je sais), alors voilà, je me suis imaginée qu’il faisait du stop et puis…

Un extrait, quoi…

— En fait… je ne pensais pas que je finirais mon aventure en me faisant vibrer les fesses dans le lit d’une femme magnifique.

Il termina sa phrase en remontant un regard sombre sur moi. Merde. Comment il arrivait à me faire ce genre d’effet ? Me raclant la gorge, je fis mine de rigoler :

— Attends, tu essaies vraiment de me draguer avec une phrase aussi bidon ?

Il étouffa un rire.

— Ouais. Ce n’était pas génial, je l’avoue, mais avec une fan, ça marche plutôt bien.

Il me tendit la bouteille de nouveau, et même si je n’avais pas la moindre envie de me saouler, je la récupérai et la portai à ma bouche. J’étais nerveuse. Je n’allais quand même pas laisser ce type me déstabiliser de la sorte ! Et puis, généralement, c’était moi qui faisais les premiers pas !

— Je ne te plais pas, c’est ça ? me demanda-t-il soudain.

Je faillis m’étrangler avec mon scotch devant sa question, et je toussotai avant de lui dégoter un regard noir.

— Hé ! Je pose juste la question ! se défendit-il. C’est que les filles, d’habitude… elles m’aiment bien.

Une fois que je lui rendis sa bouteille, je rétorquai, de plus en plus nerveuse de la tournure que prenait cette conversation :

— Attends, tu crois qu’il suffit d’une phrase ridicule pour atteindre ma petite culotte ?

Une lueur illumina le regard de Sam et il sembla comprendre que tout n’était pas encore joué. Peut-être même qu’il s’imaginait déjà que c’était dans la poche. Merde. Il était vraiment trop mignon, ce garçon, et trop sûr de lui, également. Dire qu’il n’attendait qu’un signe de ma part pour se jeter sur moi ! Pour le principe, je voulais le faire languir encore un peu…

Lorsque je trouvai une réplique idiote, j’étouffai un rire avant de pointer en direction de sa tête.

— C’est que… les roux, ce n’est pas trop mon truc…

Le sourire de Sam s’effondra et je crus l’avoir blessé, alors je m’empressai d’ajouter :

— Par contre, avec ce corps, je crois que t’as des chances de m’allumer si tu retires ton t-shirt.

Il me jaugea, incertain, puis se décida à faire basculer son t-shirt par-dessus sa tête. Si le vêtement valsa dans un coin de la chambre, je gardai mon attention sur le torse qui venait d’apparaître à ma vue, les yeux écarquillés devant une pareille merveille.

— Comme ça ? demanda-t-il.

Je pris un moment avant de pouvoir ramener mon regard vers le sien. J’avais envie de lui dire qu’il pouvait bien m’arracher ma culotte et ce chandail ridicule que je portais, mais je n’étais déjà plus certaine d’avoir de la voix. En guise de réponse, je hochai la tête, et Sam dut remarquer que j’étais bien allumée, car il déposa la bouteille de scotch sur la table de chevet avant de la glisser dans ma direction. Lorsque sa main se posa sur mon mollet et remonta vers mon genou, je retins mon souffle, les yeux toujours rivés sur ce torse aux courbes parfaites.

— Tu n’es pas obligée de regarder mes cheveux, plaisanta-t-il.

Je lâchai un rire nerveux avant de relever les yeux vers lui. Bon sang. Il était vraiment à croquer ! Du bout des doigts, je déplaçai une mèche qui lui tombait sur le front, et je vins caresser son visage, m’attardant sur cette bouche que j’avais soudain très envie de lécher.

— Tu es magnifique, finis-je par avouer.

— Même si je suis roux ? vérifia-t-il encore.

Je posai ma bouche sur la sienne et l’embrassai prestement avant de rigoler de nouveau.

— C’était une blague, lui dis-je simplement.

Il me scrutait avec tellement d’attention que j’eus la sensation qu’il n’entendait plus rien de ce que je venais de dire. Sa main fit un bond de mon genou à ma taille et il me fit glisser sur le matelas jusqu’à ce que je me retrouve dans ses bras. Merde. Il était fort. Et follement sexy. Quand sa bouche revint sur la mienne, ce n’était pas pour m’embrasser en quatrième vitesse, comme je venais de la faire. C’était pour m’offrir un baiser langoureux qui fit disparaître tout ce qui nous entourait. Quand il se détacha de moi, j’haletais comme une idiote.

— Et maintenant, j’ai mérité le droit d’atteindre ta petite culotte ? demanda-t-il.

Sara Agnès L.

Rouquin et sexy