Les projets en cours…

Les projets en cours…

Voici la semaine la plus occupée de l’année (dans ma vie), mais je viens quand même faire un petit coucou, car il est temps que je vienne vous parler de mes projets en cours.

Vous le savez, tout s’est joué avant avril chez moi: Contrat avec un salaud (version papier), Seulement toi (la version brochée est enfin arrivée en Europe à 10 euros) et Zoé (en 4 parties au format numérique) sont là. Pour le reste de 2017, je suis zen (ou presque), mais je travaille quand même sur le planning de 2018 pour lequel je vous reviendrai sous peu, mais autant l’annoncer tout de suite: il sera zen.

Cela étant dit, deux projets m’accaparent ces derniers temps: je vais bientôt terminer l’écriture de SOS Fantasmes (je me donne encore un peu de temps quand même) et j’ai démarré les préparatifs pour l’autopublication de ma dark erotica. Le texte est parti en correction, la couverture est (à peu près) prête, et donc: ça s’en vient. Je ne vous mentirai pas, je suis très excitée à l’idée de revenir en autopublication. Quant à la dark, je reviendrai vous en parler. J’espère que certains auront envie de la découvrir.

Pour le principe, petit extrait, mais vu la nature du texte, je ne peux jamais en mettre de trop gros. Cela dit, les quatre premiers chapitres non corrigés sont sur wattpad.

Nous n’aurons jamais de premier rendez-vous, Mia. Jamais je ne pourrai te faire la cour, t’emmener dans un restaurant, te séduire ou espérer que tu tombes amoureuse de moi… Tout ce que nous avons, toi et moi, ce sont ces quelques jours que j’ai décidé de te voler.

D’ici là, passez un joli mois de mai! Pour ma part, je me rattache à une toute petite chose qui arrive bientôt et que j’attends avec impatience: les vacances!

15 000 fois merci !

15 000 fois merci !

Quand j’ai commencé à écrire, il y a quelques années, je n’ai jamais songé à la suite des choses. Je me souviens, après l’écriture d’Annabelle, j’ai fichu mon histoire dans un tiroir pour l’y laisser dormir pendant des mois, le mettant en lecture libre sur un simple coup de tête. Je n’avais jamais songé à l’autoédition avant que Thomas – sur Atramenta – m’en touche un mot. C’est en octobre 2012 que j’ai franchi le pas. Au fil des années, cinq textes y sont passés, dont quatre qui ont trouvés refuge dans une maison d’édition pour y vivre une seconde vie.

Moment nostalgie: vous vous souvenez de ces couvertures?

 

Désormais, seul Je reviens chez nous est disponible en autoédition, et c’est grâce à ce texte – le seul coureur en piste – si le compteur affiche désormais 15 000 exemplaires vendus. C’est un chiffre impressionnant, c’est vrai, mais il montre surtout le chemin parcouru depuis 2012 avec cinq romans sur la plateforme Atramenta (merci Thomas!) Dur à croire qu’il s’agit d’une aventure démarrée sur un coup de tête…

Cela dit, je n’oublie pas que c’est un chemin que je n’ai pas fait seule et qui n’a pas été sans embûche, mais c’est ma route et je ne la renie pas. Je compte même la reprendre bientôt.

Et pour souligner ce joli chiffre, je voulais remercier tous ceux et celles qui ont pris part à mon périple, que ce soit dès le départ ou en cours de route. Ceux qui ont osé acheter mes histoires, même si c’était de l’autoédition (à l’époque, les gens rechignaient peut-être davantage). Dans la masse de livres qui existe, c’est beaucoup. Ça fait même toute la différence. Merci!

Sinon, je soulignerai sûrement ce bel événement par un concours via ma page facebook, mais je dois encore réfléchir aux modalités et aux lots. N’hésitez pas à me dire ce qui vous ferait plaisir, histoire de m’inspirer un peu…

Le retour de Lexie et d’Oli…

Le retour de Lexie et d’Oli…

Ceux et celles qui me suivent sur Facebook ont déjà eu un avant-goût de ce qui s’en vient: janvier sera le mois des rééditions (l’embouteillage des publications n’est pas de mon ressort, sachez-le).

Il y aura d’abord la version papier de Contrat avec un salaud, publié en avril dernier dans la collection Emma de Milady qui revient chez Milady Romance. Dans les mêmes dates, Seulement toi passe de l’autoédition à une publication chez AdA. Pour ce dernier titre, il sera distribué au Québec d’abord, puis en Europe (environ six à huit semaines plus tard).

Bref, un gros mois de janvier.

Bon, les couv? On en parle? Ouais, nah! Baver suffira… hihihi

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Pour le principe, je vous montre l’ensemble pour Seulement toi, car je trouve qu’on a vraiment bien travaillé l’utilisation de la photographie choisie. Merci à Mathieu chez AdA pour le super boulot. Je suis une auteure chiante quand je veux, mais ça donne un joli résultat au final, hein?

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Bref, voilà pour les nouvelles! Je commencerai l’année 2017 en lion, mais ça va se calmer après. Du moins jusqu’en mars.

Oh, j’oubliais! J’ai terminé mon histoire de rouquin ce matin. Il est de retour dans mon tiroir numérique en attendant que je trouve du temps pour revoir tout ça. Ce qui ne sera pas demain, quoi…

Nouvelles d’automne…

Nouvelles d’automne…

L’auteure derrière cet écran est très fatiguée, et drôlement occupée. Oui, déjà l’automne (il est d’ailleurs magnifique par ici). Il est temps que je sorte de mon mutisme pour vous donner quelques nouvelles…

Le cerveau d’un auteur (et des gens en général) est assez mystérieux. Pour ma part, l’inspiration va et repart dans un battement de cils, surtout quand la fatigue est au rendez-vous. Et comme j’ai beaucoup de projets en suspens, je n’ai aucun mal à passer d’un roman à un autre, ou même à faire attendre mes personnages dans un coin. Il faut bien prioriser les projets, certains jours semaines mois… (le temps passe trop vite, oui).

Généralement, je me fiche de beaucoup de choses, mais quand je suis fatiguée, il suffit de peu pour briser ma bulle d’inspiration. Par exemple: voir qu’on commente un roman que je n’ai pas terminé alors qu’il n’est disponible nulle part (morale de l’histoire: ne pas donner quand on ne veut pas se faire pirater). Cela suffit à me faire ranger le dit manuscrit et à le maudire jusqu’à la fin des temps. De ce fait, Un homme à tout faire est de retour au placard. En soit, ce n’est pas grave. Tout le monde s’en fout. Tant pis. J’ai donc décidé de prioriser d’autres projets qui n’ont rien à voir ici. C’est aussi pour cela que j’ai arrêté les citations du mardi. Le temps se fait rare, autant mettre ma motivation autre part avant qu’elle fiche le camp pour de bon. Cela dit, un merci chaleureux à ceux qui m’ont envoyés un petit mot…

Oh, mais j’ai aussi de bonnes nouvelles! (Sinon je ne serais pas là). Même si j’ai décidé de ralentir les choses, on finit toujours par se faire rattraper au tournant. Ça bouge pas mal en coulisses. Seulement toi est en approche. La couverture est en cours de finalisation (j’ai très hâte de vous montrer ça, elle est vraiment chouette!) J’espère pouvoir la mettre en ligne d’ici la fin de la semaine.

Sinon, de nouveaux contrats sont partis la semaine dernière, il y a donc du nouveau pour 2017, mais on aura le temps d’en reparler plus tard…

Allez, je repars sur la pointe des pieds… et je vous souhaite un bel automne à tous!

 

Mardi citation – semaine 21

Mardi citation – semaine 21

Je sais, je sais: je gave, ces temps-ci, mais voilà, rassurez-vous, car je vais me calmer. Ce n’est pas de ma faute si toute mon actualité 2016 est concentrée en mai!

Prochain arrêt: janvier 2017, avec une édition papier de deux lurons qu’on aime bien: Lexie et Carlos dans Seulement toi. Je profite de l’occasion pour remercier les éditions AdA de bien vouloir rapatrier ma petite histoire à la maison. Mes lecteurs québécois ne pourront pas dire que je ne fais pas un effort là!

Pour l’occasion, et comme c’est mardi, voici un petit extrait qui donne le tournis.

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Le taxi la déposa au bas de l’immeuble où habitait Carlos. Elle arrangea sa tenue avant de monter les deux étages et frappa trois coups rapides à la porte. Dès qu’il apparut, le visage confiant, les cheveux mouillés et probablement nu sous son peignoir, elle sourit. Elle prit quelques secondes pour le dévorer des yeux, puis entra sans attendre qu’il l’invite en se mettant à parler à bon rythme pour essayer de se calmer.
— Salut, mon lapin. T’es déjà tout propre ? Génial ! Mais il faudrait que je prenne une douche, moi aussi. Qu’est-ce qu’il fait chaud dans ces bars…
Carlos referma la porte pendant qu’elle faisait le tour du propriétaire en quatrième vitesse. Son appartement était grand, chic et un peu sombre à cause des lumières tamisées, des meubles en bois brut et le canapé en cuir noir.
— C’est joli, dit-elle enfin. Plus grand que ce à quoi je m’attendais. Enfin… pour un truc sur l’île, quoi.
Aussi rapidement qu’elle s’était aventurée dans son appartement, Lexie revint se planter devant lui et s’attaqua à la ceinture qui retenait le peignoir de Carlos.
— Je te fais une petite gâterie et tu me laisses utiliser ta douche, tu veux bien ?
— Dis donc, quelle tornade ! dit-il avec un air pincé, étourdi de la voir bouger autant depuis son arrivée.
Elle étouffa un rire et inspira un bon coup pour tenter de chasser sa nervosité. Pourquoi était-elle anxieuse, d’ailleurs ? Ce n’était pas la première fois qu’elle allait baiser avec Carlos ! Peut-être parce qu’elle se trouvait chez lui et que, pour une fois, leur baise allait durer plus de dix minutes ? Craignait-elle de ne pas être à la hauteur ? Elle empoigna la verge de Carlos qui se raidit à son contact et lui jeta un sourire aguicheur.
— Désolée. C’est à cause du bar, de l’alcool… New York et tout le reste. L’adrénaline, quoi.
Elle le caressa doucement et il perdit son expression rigide en s’abandonnant à ses doigts.
— Je suppose que si j’avais la bouche pleine, ça rendrait cet appartement plus calme ? se moqua-t-elle.
Il hocha la tête et ne la quitta plus des yeux pendant qu’elle s’agenouillait devant lui. Elle le sentit bien docile lorsqu’elle glissa le membre bien dur entre ses lèvres. Dans un soupir, il souffla :
— J’ai pensé à cette bouche toute la journée…
Lexie sourit autour du gland gonflé, puis recula et releva les yeux vers lui.
— Vraiment ?
Une main se posa sur sa tête et tenta de la ramener vers la verge délaissée.
— Non, ne t’arrête pas.
Elle gloussa en reprenant le membre entre ses lèvres et laissa ses doigts se faufiler entre les cuisses musclées de Carlos pour lui palper les testicules. D’abord avec des doigts fermes, puis délicatement avec ses ongles. Le corps de Carlos se raidit de plaisir. La main qu’il maintenait sur sa tête chercha un appui autre part, du côté du mur. Des gémissements se firent entendre, discrets et agréables. Pressant le rythme, elle effectua de petites pressions, tant sur le gland du sexe qu’elle suçait que sur les testicules qu’elle caressait.
— Oui ! gémit-il en donnant un léger coup de bassin vers l’avant.
Lexie le griffa de plus en plus fort, ce qui le mena à l’orgasme bien plus rapidement qu’elle ne l’aurait cru, comme s’il avait réellement attendu ce moment toute la journée. Alors qu’il s’épanchait en elle, le corps tremblant et les doigts dans ses cheveux, elle retint un rire et entreprit de déposer un tas de petits baisers sur le sexe qui perdait sa rigidité. Pendant que Carlos reprenait son souffle, elle s’amusa à caresser les testicules avec sa langue, puis avec ses lèvres et le mordilla doucement avant de s’en éloigner.
— Il faudrait que tu débroussailles un peu, par là.
Après une longue inspiration, il baissa les yeux vers elle, comme s’il venait de se remémorer sa présence, puis haussa les épaules.
— Si tu veux.
Sa main le retenait toujours au mur et de le voir ainsi, aussi serein, lui plut. Elle cessa pourtant de l’admirer et bondit sur ses jambes. Ni une ni deux, elle fit valser sa robe par-dessus sa tête pendant qu’elle marchait en direction de la salle de bain.
— Prends le temps de souffler, mon lapin, je vais prendre une douche. Après quoi, tu verras ce que c’est qu’une tornade.

Sara Agnès L.

Seulement toi

Mardi citation – semaine 9

Mardi citation – semaine 9

Cette semaine, rien de neuf, désolée, mais un extrait qui met en place un couple que j’aime beaucoup: Lexie et Carlos dans Seulement toi. Vous vous souvenez du début? Quand il fait une (toute) petite erreur?

J’avoue que je me suis bidonnée à écrire ce roman!

Je reviens bientôt, avec des nouvelles! Oui, ça ne paraît pas, comme ça, mais je bosse, derrière 😉

— Ta bouche. Tout de suite.

Encore alanguie par l’orgasme qu’il venait de lui offrir, la jeune femme sourit et elle se laissa tomber à ses genoux pour le sucer avec douceur. Il huma le parfum de la jeune femme sur sa main humide, puis se lécha les doigts en se laissant porter par les douces caresses que lui procurait cette bouche aux courbes magnifiques. Le plaisir grimpa en lui. Voilà qu’il se sentait étonnamment excité d’être ainsi, entre des lèvres aussi agréables que douées. Pour une fois, il ne chercha même pas à se retenir. Il fallait faire vite et il avait bien envie de s’abandonner à l’instant. Par principe, il émit un râle annonciateur quelques secondes avant que son sperme n’envahisse cette bouche accueillante. Il jouit en serrant les dents, une main collée au mur pour garder son équilibre, puis tout s’effaça de son esprit.

La jeune femme continua de le sucer même si son sexe commençait à perdre de sa vigueur. Il resta un moment à savourer cette petite douceur, le temps de retrouver le contrôle de son corps, puis recula d’un pas.

— C’était… exquis, dut-il admettre.

Elle se mit à rire et il crut la voir rougir pendant qu’elle se relevait et replaçait sa robe. Il jeta de nouveau un œil sur l’heure, retint un juron en constatant que le temps avait filé plus vite que prévu et referma son pantalon. Sans attendre, il sortit son portefeuille de la poche intérieure de son veston.

— La vérité, c’est que… je n’ai aucune idée du prix pour ce genre de choses, mais qu’importe, je paierai ce qu’il faut.

Il sortit une liasse de billets et la dévisagea en attendant qu’elle énonce un chiffre, mais tout ce qu’il vit fut de la consternation dans un regard de glace. Merde. Ce n’était peut-être pas une pute, en fin de compte. Confus, il ramena les billets vers lui et se racla la gorge en espérant éviter la confrontation.

— C’est que… je suis un peu pressé, tenta-t-il d’expliquer. Je voulais juste… vous offrir une sorte de dédommagement. Pour un taxi ou…

— Ta gueule, Carlos !

Qu’elle l’appelle par son prénom le troubla, puis le soulagea. Ils se connaissaient ? Tant mieux ! Avec de la chance, il s’agissait d’une vieille connaissance et ils riraient de ce quiproquo. Il plissa les yeux sur elle, mais ne replaça pas son visage. Une aussi belle fille… il se serait forcément souvenu de cette bouche ! Peut-être n’avaient-ils jamais couché ensemble ? Avait-elle compris qu’il ne la reconnaissait toujours pas ? Quoi qu’il en soit, elle fronça les sourcils et s’écria, insultée par son comportement :

— Non seulement tu ne sais pas qui je suis, mais tu oses me prendre pour une pute ?

— Mais non, c’est juste que…

Comme si un voile venait de lui être retiré des yeux, il se tut avant de reconnaître la jeune fille, ou plutôt sa voix, ou peut-être même l’étincelle au fond de ce regard bleu…

— Lexie…

— Ah, quand même !

Sara Agnès L.

Seulement toi