Ces jours-ci, de belles choses m’arrivent. Et la raison pour laquelle je n’en parle que très peu, c’est pour essayer de garder la tête froide. Il y a comme une bulle autour de moi, qui me force à regarder les choses de loin. De pas trop loin, quand même! Je me permets de flotter un peu, et je souris souvent, sans raison. Mais la plupart du temps, j’essaie de ne pas y penser et de me concentrer sur la vie, le travail, la famille… de vivre, quoi. Enfin… presque! Parce que j’écris. Beaucoup. Et j’espère terminer un gros pavé d’ici quelques semaines.

Autrement dit, il y a bien des choses qui me rendent fébrile! La sortie d’Annabelle, surtout. Je peux compter les jours. Une petite semaine et pouf! Il sera partout. Ou presque. Au Québec, il est déjà imprimé, prêt à partir en librairie, prêt à prendre le Salon du livre de Québec d’assaut, prêt à vivre sa nouvelle vie. Vous avez vu un peu la photo que j’ai reçue en direct des bureaux de Bragelonne Québec, hier? Oui, oui, ce sont des signets, juste à côté de mon roman! (insérez ici un petit cri de joie)

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Je l’ai vu en photo, mais mardi, je le verrai. Je le toucherai. J’en ramènerai même à la maison. Je suppose que j’aurai envie de fêter ça avec un concours… 

Pour les autres, ne vous découragez pas: en France, il sortira à la fin du mois. Dans une vingtaine de jours, pas plus. Si vous aviez comme j’ai hâte que les gens découvrent cette nouvelle version! Ça me paraît irréel. Vous vous rendez compte? Ce roman a été écrit en 2010! On peut dire que j’en ai mis du temps!

Et dire que, juste après, ce sera le tour de La muse.

Décidément, les prochaines semaines s’annoncent chargées en émotions!

En attendant, je retourne dans ma bulle…