D’abord, une très belle année 2016 à vous qui me suivez via ce site (et partout ailleurs). Que la vie vous soit douce et que vous ayez des rêves à n’en plus finir! C’est le moteur de toute chose, à mon avis…

Chaque début d’année, je songe un peu à ce qui s’amène pour les prochains mois. Une chose est sûre, je ne pensais jamais vivre une aussi belle aventure avec mes histoires. En 2016, l’aventure se poursuit. Annabelle 2 arrivera mi-janvier au Québec, le Salaud sera publié en numérique en avril chez Milady avant de revenir au format papier au début 2017, puis ma novella Opération séduction suivra plus tard chez HQN. Y aura-t-il d’autres bonnes nouvelles? C’est possible, mais je ne peux rien dire pour l’instant. De toute façon, en 2016, j’ai décidé de me concentrer autre part où je publie aussi. De ce fait, comme il y a déjà bien des choses qui sont planifiées par ici, je me ferai peut-être un peu plus discrète.

Ironiquement, l’une de mes résolutions de l’année, c’est de bloguer davantage, sauf que j’ai une vie de fou et je doute souvent avoir des choses intéressantes à dire (dans ces conditions, autant me taire). Alors voilà l’idée: cette année, je vais essayer d’instaurer les mardis citations. Qu’est-ce que cela signifie? Que tous les mardis, je mettrai un extrait d’un texte sur lequel je travaille ou (si je suis autre part) un extrait d’un texte déjà publié que j’ai envie de remettre en lumière. Et comme j’ai des tas d’histoires entamées dans mes tiroirs, je devrais avoir de quoi tenir les 52 prochaines semaines…

Et comme c’est mardi… devinez? On commence avec un texte que j’ai commencé il y a peu de temps et qui m’inspire bien…

Allez, d’ici le prochain mardi: passez une belle semaine!

Même si c’était le corps d’une fille sexy en diable que je tenais contre moi, je songeai surtout que c’était celui d’une femme de High Valley. Une petite fille à son papa, probablement plein aux as. S’il savait que j’étais un salaud de la pire espèce, il en ferait une crise cardiaque, celui-là. C’était comme si je goûtais un fruit interdit. Et quel fruit ! Ces lèvres étaient chaudes et dociles, et sa langue se laissa dompter bien plus aisément que ce à quoi je m’attendais. Moi qui n’aimais pas trop ce genre de trucs, voilà que je prenais un plaisir fou à dévorer cette bouche.

Quand ma queue en eut assez de ces préliminaires de gamins, je glissai une main sur le cul de Kate. Au-travers sa robe moulante, je sentais qu’elle portait un string. Putain ! Ça m’excitait comme un fou ! Je malaxais cette chair tendre et je profitai du fait qu’elle était dos contre le comptoir pour oser chercher à venir toucher cette peau nue sous le tissu. Dans un gémissement, elle retint mon geste et arracha sa bouche coincée sous la mienne.

— Hé ! Là, tu vas trop loin !

Elle était essoufflée et ses lèvres étaient magnifiquement gonflés par mes soins. Merde. Elle était vraiment mignonne… j’en aurais bien pris un peu plus…

— Les jeunes filles de bonnes familles ne se font pas tripoter en public ? raillai-je sans relâcher son cul.

En guise de réponse, elle me foudroya du regard et me repoussa pour pouvoir filer en douce.

— C’était quand même un sacré baiser, dis-je pour essayer de la retenir un peu plus longtemps.

— Dommage que la finale ait été gâchée ! répliqua-t-elle en me dégotant un regard de feu.

Je souris comme un idiot. J’aurais reconnu ce regard entre mille : je venais de l’allumer.

Sara Agnès L.

Une jeune fille de bonne famille