Encore un mardi! Aujourd’hui, je vous remets une petite coquine que j’aime beaucoup: Emma!

Quand on frappe à la porte, je me rue dessus et j’ouvre sans même vérifier qui se trouve de l’autre côté. Peter apparaît, avec son sourire charmeur, et il détaille ma tenue avec un air ravi.

— Je vois que tu m’attendais, dit-il en entrant.

Il est rapide, le bougre. Une fois à l’intérieur, il pose main sur ma taille pour me ramener contre lui et referme la porte d’un simple coup de pied. Sa bouche est déjà sur la mienne et ma nuisette disparaît à toute vitesse. Pour ma part, je bataille contre son t-shirt qui finit par tomber en me révélant un torse magnifiquement développé. Alors que je couvre son tatouage de baisers, je tente de défaire sa braguette, quand il me repousse.

— Je pensais que tu étais en état d’urgence ? plaisante-t-il en venant me bousculer jusqu’à ce que je tombe assise sur mon canapé. Il a raison, mais j’ai envie de le toucher et de le sentir nu contre moi.

— Retire tes vêtements, grogné-je, alors qu’il s’agenouille devant moi.

— Oh ? Madame veut un strip-tease ? se moque-t-il. D’accord.

Il se redresse et même si tout est silencieux dans la pièce, il se met à danser pour moi, se jouant de l’envie dévorante qui me consume en glissant effrontément ses doigts dans l’ouverture de son pantalon avant de revenir caresser son torse. C’est fou ! Il y a un homme dans mon salon, que je paie pour me baiser, et voilà que j’ai une furieuse envie de me toucher. Lentement, il pivote avant de descendre son jean sous ses fesses et se penche devant moi en le promenant sous mon nez. Quel cul ! Je le dévore du regard pendant qu’il se remet à bouger lascivement. Le feu revient entre mes cuisses. Tant pis. Je remonte une jambe de façon indécente pour pouvoir commencer à me branler.

— Alors là, oui ! dit-il en percevant mon geste.

Sa queue apparaît devant moi et je dois me faire violence pour ne pas me jeter dessus. Je la veux partout en moi, tout de suite. Dans ma bouche et dans mon sexe. Bonté divine ! Un seul homme ne me suffit donc plus ?

— Continue, poupée ! ordonne-t-il en venant s’accroupir devant moi. Je ne te dis pas comme c’est magnifique !

Mes doigts deviennent fous sur mon clitoris. Je veux jouir, et vite, mais je n’ai pas encore atteint l’orgasme que Peter vient embrasser mon sexe et prend le relais. Je lâche tout et je le laisse gérer le feu qui me gagne. Ses doigts remplacent les miens, viennent plonger vers mon ventre et m’arrachent un cri délicieux pendant que sa langue se frotte sur mon clitoris. Je deviens fébrile, impatiente, et je retiens sa tête lorsque je perds la tête dans un chant langoureux. Bordel ! Que j’aime l’instant où tout disparaît de mon esprit !

Sara Agnès L.

SOS Fantasmes