Cette semaine, c’est ma petite Zoé qui est à l’honneur! Et à genoux! Qui s’en souvient?

— Tu es nerveux ? À cause de moi ?

— Oui, enfin… un peu.

Je dépose mon verre sur une table, m’approche de lui, griffe doucement son ventre par-dessus son t-shirt avec un sourire aguicheur, laisse mes doigts se faufiler dans le rebord de son pantalon et d’un geste invitant, je l’attire vers moi.

— Je ne vois pas pourquoi. On a déjà baisés, tous les deux.

— Oui, bien… j’ai encore du mal à le croire. Dans ma tête, ça ressemble plutôt… à un rêve.

Je lui retire son verre que je pose sur son bureau de travail et j’entreprends de défaire son pantalon sans me presser.

— Peut-être que t’as envie que je te rafraîchisse la mémoire ?

À la seconde où mes doigts enrobe sa verge, je salive d’envie à l’idée de la sentir en moi. Ian me fixe avec cette expression de surprise que je ne comprends pas. Dès que je repousse son pantalon vers le bas pour avoir un meilleur accès à son entrejambe, il ne se fait pas prier pour se départir de son chandail. C’est vraiment un bel homme, et je ne peux m’empêcher d’embrasser son torse recouvert d’un petit duvet.

— Oh Zoé, si tu savais…

Peut-être est-ce le fait que je ne tarde pas avant de m’agenouiller devant lui et que ma bouche est déjà autour de son gland, mais j’ignore la fin de sa phrase. Elle se perd dans un souffle trouble. Pendant que je cherche un moyen de sucer convenablement un pareil engin, ses doigts taquinent ma joue, s’enroulent autour d’une mèche de cheveux ou frôlent le rebord de mes lèvres humides. Quand les choses s’emballent, je le sens parce qu’il me relâche pour prendre appui sur son bureau et que sa respiration laisse filtrer quelques plaintes étouffées. Sur le point de perdre la tête, il pose une main lourde sur ma tête, cherche à me repousser doucement :

— Zoé, attention… je vais… attention…

Je ne m’arrête pas et je pose mes doigts sur les siens pour le rassurer. Il n’en faut pas plus pour que son sexe se mette à cracher dans ma bouche, puis qu’un gémissement langoureux résonne dans la pièce. C’est doux et lent, mais ni lui ni moi ne bougeons pendant un bon moment. Je reste là à suçoter le bout de son gland pendant que son érection s’évapore

Sara Agnès L.

Les caprices de Zoé