Cette semaine, on revient avec mon dernier texte bouclé dont le titre est à revoir.

Quant aux personnages… ils batifolent avec du chocolat…

Je sais, je sais, ce n’est pas Pâques, mais… enfin… presque 😉

Se glissant à ma droite, Kate plongea le bout de son doigt dans le chocolat fondant avant de le porter à ses lèvres. Je la rappelai aussitôt à l’ordre :

— Tu sais, je virerais n’importe lequel de mes employés qui ferait ce genre de chose… ce n’est pas professionnel.

Au lieu de s’excuser, elle suçota son doigt de façon perverse devant moi, ce qui m’électrisa de plein fouet. Putain de merde ! Est-ce qu’elle essayait de m’allumer ? Tout en me défiant du regard, elle refit le même geste en écrasant fermement le bout de son doigt dans mon chocolat encore coulant. Sans réfléchir, j’agrippai fermement son poignet avant qu’elle ne puisse le remettre dans sa bouche et je le ramenai près de la mienne. Elle sourit. Était-ce le signe que j’attendais ? À défaut d’en être certain, je glissai son doigt entre mes lèvres et léchai le chocolat qui le recouvrait sans jamais quitter Kate des yeux. Son regard s’illumina d’excitation. Enfin ! Tant pis pour le dessert, je profitai du fait que son poignet était toujours entre mes doigts pour la ramener prestement contre moi, puis j’attendis. Quoi ? Je ne sais pas. Un signe, probablement.

Dans un geste provoquant, Kate retira la courroie de l’appareil photo qui le maintenait à son cou et le déposa tout près de mon chocolat. Sans la moindre gêne, elle enduit le bout de son doigt dans le mélange qui durcissait et revint me le faire manger en frottant son doigt contre ma langue. J’étais excité comme un fou.

— Tu comptes me punir ? demanda-t-elle en glissant une main lourde sur mon torse.

Je la fis taire d’un baiser auquel elle répondit avec fougue. Elle griffa ma nuque en frottant sa langue contre la mienne. J’avais la sensation de rêver. Quand elle se mit à mordiller mon menton, puis qu’elle fit sauter le premier bouton de ma chemise, je la jaugeai avec étonnement.

— Ce truc te rend follement sexy, avoua-t-elle avant de venir lécher ma pomme d’Adam.

Putain de merde ! Moi qui n’avais que le désir fou de l’embrasser ! Voilà que Kate était en train de retirer mes vêtements ! Ma chemise tomba sur le sol, puis elle s’empressa de me retirer mon t-shirt avant de se mettre à lécher mon tatouage.

— Putain Kate ! grognai-je.

Sa main plongea dans mon jean, tomba sur une érection qui ne cessait de m’énerver depuis hier soir et elle gloussa avant de relever les yeux vers moi.

— Tu crois qu’il y encore ce truc entre nous ? me nargua-t-elle en faisant sauter ma braguette.

— On dirait bien, soufflai-je.

Je la fixai avec un air ahuri, estomaqué de ce qu’elle faisait, alors qu’hier encore, elle m’aurait certainement arrachée la tête ! Était-ce parce que je lui avais tout avoué à propos de cet argent ?

Quand elle tomba à genoux entre moi et le comptoir, mes yeux s’accrochèrent au dessert qui venait de perdre sa priorité. Kate me prit en bouche, doucement, puis de façon plus soutenue.

— Putain de merde ! répétai-je dans un gémissement.

Un courant d’air frais passa sur ma queue et je croisai le regard de Kate qui paraissait amusée par ma réaction.

— On t’a déjà sucé dans ta cuisine, monsieur le chef ?

— Que non ! Ce n’est pas… professionnel, marmonnai-je.

Ses ongles s’enfoncèrent dans mes fesses et elle ramena prestement ma queue entre ses lèvres.

— Kate… j’ai vraiment… oh !

Elle me pompait à toute vitesse, et j’étais si excité par nos retrouvailles que je me sentis glisser promptement vers l’orgasme. Je gueulai comme un con, en fixant du chocolat qui contenait un tas de traces de doigts. Tout bon à jeter. Peu m’importait ! C’était le paradis !

Sara Agnès L.

Jeune fille de bonne famille

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