Cette semaine, on retourne avec ma petite Zoé! Elle a bien des choses à vous raconter, celle-là!

Il affiche une moue enfantine pendant que sa main m’arrache la télécommande des mains pour la balancer au loin. Son geste me plaît, surtout quand ses doigts se font cajoleurs sous ma jupe. Je m’obstine cependant à rester de marbre.

— C’est tout ce que t’as à proposer ? raillé-je.

Sa douceur se transforme en gestes plus fermes et il me tire jusqu’à ce que je me retrouve assise sur ses cuisses. Sa bouche se met à embrasser mon cou et je sens qu’il essaie de retirer mes vêtements. Je souffle, sur un ton acerbe :

— Tu me réveilles quand ça commence ?

— Ah, je vois ! Tu veux jouer à la vilaine ? Ça me va !

D’un coup sec, il ouvre mon chemisier, arrachant les boutons qui le retenait fermé tout en me jetant un regard inquisiteur pour vérifier que je ne vais pas le frapper en échange. Je devrais rester de marbre, mais j’adore qu’il prenne enfin de l’initiative ! Excitée par cette fougue, je lui prodigue le baiser le plus chaud qui soit. Philippe se lève, moi entre les bras, et je me retrouve plaquée contre le mur du couloir, les jambes bien ficelées à sa taille. Il se tortille pour relever ma jupe, arrache ma culotte avec la même violence qu’il l’a fait pour mon chemisier, visiblement excité de répéter l’opération. Il cherche à déballer son sexe et je mordille son épaule à travers son t-shirt. Maladroitement, il glisse une main sous ma cuisse pour me retenir contre le mur, m’écarte pour faciliter son intrusion et je me retiens à son cou jusqu’à ce qu’il parvienne à me pénétrer. Je soupire de joie en sentant sa verge dans le creux de mon ventre et je ferme les yeux quelques secondes pour mieux savourer l’instant où nous ne faisons qu’un.

Sara Agnès L.

Les caprices de Zoé