Aujourd’hui, c’est jour de rouquin. Ceux qui me suivent sur facebook savent que j’ai un petit faible pour le joli roux qui joue dans Outlander (Sam, oui, je sais), alors voilà, je me suis imaginée qu’il faisait du stop et puis…

Un extrait, quoi…

— En fait… je ne pensais pas que je finirais mon aventure en me faisant vibrer les fesses dans le lit d’une femme magnifique.

Il termina sa phrase en remontant un regard sombre sur moi. Merde. Comment il arrivait à me faire ce genre d’effet ? Me raclant la gorge, je fis mine de rigoler :

— Attends, tu essaies vraiment de me draguer avec une phrase aussi bidon ?

Il étouffa un rire.

— Ouais. Ce n’était pas génial, je l’avoue, mais avec une fan, ça marche plutôt bien.

Il me tendit la bouteille de nouveau, et même si je n’avais pas la moindre envie de me saouler, je la récupérai et la portai à ma bouche. J’étais nerveuse. Je n’allais quand même pas laisser ce type me déstabiliser de la sorte ! Et puis, généralement, c’était moi qui faisais les premiers pas !

— Je ne te plais pas, c’est ça ? me demanda-t-il soudain.

Je faillis m’étrangler avec mon scotch devant sa question, et je toussotai avant de lui dégoter un regard noir.

— Hé ! Je pose juste la question ! se défendit-il. C’est que les filles, d’habitude… elles m’aiment bien.

Une fois que je lui rendis sa bouteille, je rétorquai, de plus en plus nerveuse de la tournure que prenait cette conversation :

— Attends, tu crois qu’il suffit d’une phrase ridicule pour atteindre ma petite culotte ?

Une lueur illumina le regard de Sam et il sembla comprendre que tout n’était pas encore joué. Peut-être même qu’il s’imaginait déjà que c’était dans la poche. Merde. Il était vraiment trop mignon, ce garçon, et trop sûr de lui, également. Dire qu’il n’attendait qu’un signe de ma part pour se jeter sur moi ! Pour le principe, je voulais le faire languir encore un peu…

Lorsque je trouvai une réplique idiote, j’étouffai un rire avant de pointer en direction de sa tête.

— C’est que… les roux, ce n’est pas trop mon truc…

Le sourire de Sam s’effondra et je crus l’avoir blessé, alors je m’empressai d’ajouter :

— Par contre, avec ce corps, je crois que t’as des chances de m’allumer si tu retires ton t-shirt.

Il me jaugea, incertain, puis se décida à faire basculer son t-shirt par-dessus sa tête. Si le vêtement valsa dans un coin de la chambre, je gardai mon attention sur le torse qui venait d’apparaître à ma vue, les yeux écarquillés devant une pareille merveille.

— Comme ça ? demanda-t-il.

Je pris un moment avant de pouvoir ramener mon regard vers le sien. J’avais envie de lui dire qu’il pouvait bien m’arracher ma culotte et ce chandail ridicule que je portais, mais je n’étais déjà plus certaine d’avoir de la voix. En guise de réponse, je hochai la tête, et Sam dut remarquer que j’étais bien allumée, car il déposa la bouteille de scotch sur la table de chevet avant de la glisser dans ma direction. Lorsque sa main se posa sur mon mollet et remonta vers mon genou, je retins mon souffle, les yeux toujours rivés sur ce torse aux courbes parfaites.

— Tu n’es pas obligée de regarder mes cheveux, plaisanta-t-il.

Je lâchai un rire nerveux avant de relever les yeux vers lui. Bon sang. Il était vraiment à croquer ! Du bout des doigts, je déplaçai une mèche qui lui tombait sur le front, et je vins caresser son visage, m’attardant sur cette bouche que j’avais soudain très envie de lécher.

— Tu es magnifique, finis-je par avouer.

— Même si je suis roux ? vérifia-t-il encore.

Je posai ma bouche sur la sienne et l’embrassai prestement avant de rigoler de nouveau.

— C’était une blague, lui dis-je simplement.

Il me scrutait avec tellement d’attention que j’eus la sensation qu’il n’entendait plus rien de ce que je venais de dire. Sa main fit un bond de mon genou à ma taille et il me fit glisser sur le matelas jusqu’à ce que je me retrouve dans ses bras. Merde. Il était fort. Et follement sexy. Quand sa bouche revint sur la mienne, ce n’était pas pour m’embrasser en quatrième vitesse, comme je venais de la faire. C’était pour m’offrir un baiser langoureux qui fit disparaître tout ce qui nous entourait. Quand il se détacha de moi, j’haletais comme une idiote.

— Et maintenant, j’ai mérité le droit d’atteindre ta petite culotte ? demanda-t-il.

Sara Agnès L.

Rouquin et sexy