Aujourd’hui, encore du nouveau! Voici un texte que j’ai commencé il y a peu, et qui me paraissait tout sauf évident avec ces personnages totalement à l’opposé, mais finalement… je dirais qu’ils s’entendent plutôt bien ces deux-là…

Enfin… ça viendra 😉

Il paraissait déterminer à régler la question une bonne fois pour toute, et trouva la feuille dans un temps record avant de revenir la tendre dans ma direction.

— Voilà. Maintenant, tu peux aller bosser ta dissertation, railla-t-il.

Quoi ? Il me fichait à la porte ? Déjà ? Mais… qu’est-ce qui n’allait pas avec moi ? Dépitée, j’essayai de ranger sa feuille dans mon sac, puis je trouvai le prétexte idéal pour être forcée de m’installer sur son lit. J’y déposai mon sac et choisis délibérément l’angle pour me pencher vers l’avant, brandissant fièrement mon cul en direction de Matt pendant que je glissais le papier dans mon cartable. Avant que je ne puisse réagir, il posa ses doigts sur ma fesse et la serra fermement.

— Tu aimes bien qu’on te mate, hein ?

Je me redressai un peu vivement, mais il retint mon geste et me poussa vers l’avant afin que je bascule sur son lit, contre mon sac. D’un coup ferme, il me claqua une fesse. Je sursautai avant de tourner la tête pour essayer de le voir, mais sa main glissa entre mes cuisses et de mit à frotter mon clitoris au-travers mon jeans. Je restai surprise par son approche, mais je fus incapable de réagir. Est-ce que… ça fourmillait dans mon bas-ventre ?

J’eus un nouveau sursaut lorsqu’il retira sa main pour me claquer la fesse une autre fois. La droite, toujours. Je me raidis avant de lâcher un grognement énervé, mais avant que je puisse me redresser, un autre coup tomba sur ma fesse et me ramena prestement vers l’avant, le nez pratiquement collé dans mon propre sac.

— Voilà pour toi, petite idiote. Ça t’apprendra à venir brandir ton petit cul sous mon nez avant un examen.

Je tentai de tourner la tête pour le voir quand une autre claque résonna, forte, me faisant grimacer de douleur. Merde ! Il était rude !

— Hé ! protestai-je.

Ma voix s’étrangla lorsqu’il vint franchement frotter mon sexe par-dessus mon vêtement. J’aurais préféré que le tissu soit plus épais ou que mon corps ne réagisse pas à ces caresses, mais je sentais que ça chauffait. Ça alors ! Comment un type dont je ne connaissais rien pouvait-il me faire un tel effet ? Je pinçai les lèvres et m’arquai, tentant d’ouvrir les cuisses pour mieux ressentir ces frottements, lorsqu’il me frappa de nouveau la fesse droite.

— Oh oui… tu as un sacré cul, dit-il avant de revenir malaxer mon sexe.

Sara Agnès L.

Rougeurs exquises