Cette semaine, une petite leçon de séduction version Kate. Messieurs, prenez des notes.

— De toute évidence, tu n’es pas doué pour séduire une femme, dit-elle encore.

— Je séduis tout le temps, princesse. C’est seulement une fille de High-Valley qui me cause des soucis, rectifiai-je.

Elle posa une main sur sa hanche et me regarda de haut.

— À toi de voir si tu veux la séduire. Sinon, retourne avec tes idiotes qui écartent leurs cuisses à tout vent.

Ses yeux me mirent au défi de rendre les armes. Les choses auraient été tellement plus simples si je l’avais envoyé au diable ! Et pourtant, je voulais cette fille. C’est pourquoi je grondai, avec une pointe d’énervement :

— D’accord ! Puisque tu sais tout : montre-moi !

Kate retrouva un visage lumineux, de ceux qui paraissent soulagés. Elle espérait que je cède. Voilà qui n’était pas pour me déplaire. Était-ce pour continuer à jouer les filles en couple devant ses amis snobs ou étais-je devenu un prétendant intéressant ?

Dans un rire, elle secoua la tête :

— Oh, mais je ne sais pas tout, loin de là ! Seulement… on pourrait se donner des trucs, toi et moi.

— Par exemple ?

Elle s’avança et me repoussa contre sa propre voiture dans un geste brusque. Je restai étonné par sa force et plus encore lorsqu’elle entreprit de guider ma main sous sa poitrine, bien coincée dans ce chandail moulant. Soudain, mes doigts se refermèrent autour d’un sein magnifiquement ferme et mon érection bondit dans mon pantalon.

— Première étape : par-dessus les vêtements, expliqua-t-elle. Tu dois me donner envie de te laisser aller en dessous.

Là, j’étais scié en deux. Elle me donnait la recette pour pouvoir la toucher à ma guise ? Une chose était sûre : ma queue était totalement d’accord avec ce plan !

— Si tu m’embrassais sans essayer de m’arracher mes vêtements, maintenant ? proposa-t-elle.

Décidément, j’adorais sa façon de me mettre au défi ! Et j’utilisai ma main libre pour ramener sa tête contre la mienne pour lui donner un baiser rempli de fougue. Lorsqu’elle chercha son souffle, je chuchotai :

— C’est trop rapide ?

— Non. J’adore quand tu m’embrasses, avoua-t-elle avant de revenir prendre ma bouche.

Quand cette fille prenait les devants, c’était le pied ! Cette fois, je malaxai doucement son sein avant de descendre vers son ventre. Je respectai sa règle : rester au-dessus de ses vêtements jusqu’à ce qu’elle m’offre l’autorisation de poursuivre. Ma main contourna sa hanche pour venir se poser sur ses fesses et j’entrepris de venir déposer des tas de baisers dans son cou. Sa réaction fut prompte. Elle ondula contre moi pendant que sa peau se tapissait de frissons. Décidément, je commençais à bien la cerner. À la seconde où je glissai ma langue sous son oreille pour pouvoir mordiller son lobe, elle gémit en griffant ma nuque. Son corps était tendu, offert, prêt à être dévoré…

— On devrait… remonter, haleta-t-elle.

Je relevai la tête et contemplai cette fille complètement sous mon charme. Putain ! J’avais réussi ! C’était à peine croyable ! Empressé, je la guidai vers la porte qui menait à mon appartement et je la laissai remonter à l’étage pendant que je songeais à la suite du plan. Est-ce que j’avais acquis l’autorisation de passer sous ses vêtements ?

Sara Agnès L.

La princesse de High-Valley

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