Cette semaine, je l’avoue, je n’ai pas trop d’inspiration, alors on repart aux pays des fantasmes…

Contre mes fesses, je sens qu’il se frotte la queue.

— On peut faire ça tout doucement, si tu veux. Et je peux éviter de labourer ton joli petit cul, si c’est ce qui t’inquiète.

Avant que je ne puisse répondre, sa main descend vers mes cuisses et relève lentement ma jupe. Et moi, comme une idiote, je reste là, à attendre la suite. Quand il glisse une main sous ma culotte, je sursaute et je force la note pour gronder :

— Marc, je viens de dire que…

Son pied cogne le mien et m’oblige à écarter les jambes. Ce que je fais sans réfléchir.

— On ne devrait pas… faire ça.

Quand ses doigts entrent en moi, je me mords la lèvre pour éviter de gémir.

— C’est ça, ouais…, raille-t-il. Et tu crois que ta chatte trouve aussi qu’on ne devrait pas faire ça ?

Je ne réponds pas. De toute façon, les mots s’échappent de ma tête quand il me touche ainsi. Je tangue vers l’avant, et mes mains glissent sur ma table de cuisine jusqu’à ce que je cède et me laisse choir sur le meuble, le sexe complètement offert à ces doigts experts.

On dirait que Marc cherche à me rendre folle le plus vite possible. Et j’avoue que je ne fais rien pour y couper court. Dans cette position ridicule, je me mets à gémir et je me tortille lorsqu’il enfonce ses doigts en moi, dans un bruit hautement désagréable. C’est rapide. Mon corps sursaute, puis je gueule alors que l’orgasme me happe. Je reste un moment à savourer le petit déluge qui s’échappe entre mes cuisses, puis je reprends contact avec la réalité lorsqu’il entreprend de libérer sa queue. Un peu lourdement, je tente de me redresser et de tourner la tête vers lui quand il jette :

— Recouche-toi. J’enfile juste une capote.

— Je ne veux pas que tu touches mon cul, annoncé-je.

Au lieu de me rassurer, il lâche sa braguette pour pouvoir me claquer rudement une fesse. Son geste me surprend et me choque.

— Hé ! protesté-je.

Une autre claque me fait sursauter, puis sa main pousse sur mon dos pour me forcer à reprendre ma position.

— Je gère la technique. Toi, écarte les cuisses.

Sara Agnès L.

SOS Fantasmes

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