Mardi citation – semaine 15

Mardi citation – semaine 15

Aujourd’hui, c’est jour de couverture! Alors je vous annonce officiellement ma prochaine parution chez HQN intitulée “À moi” qui sortira sur vos liseuses le 4 mai prochain. Il s’agit d’une toute nouvelle édition de ma nouvelle “Opération séduction”, revampée et rallongée (elle est deux fois plus longue qu’à l’origine). Bref, que du bon!

Pour l’occasion, je vous partage un petit extrait. Le début. Tout sage. Mais vous me connaissez, ça ne le restera pas longtemps!

Oh… et la couv qui donne un bel avant-goût! 🙂 Et le résumé aussi… juste ici!

20350b5e-8d7f-41f7-ac7a-a2c7c29fc316

1. Revoir Adam

Je suis fébrile. C’est ma première semaine de fac et j’adore ça ! En plus, il fait bon dehors. Je marche lentement pour profiter du soleil. Je pensais rentrer pour lire un peu dans ma chambre, mais voilà que j’hésite. J’ai bien envie de m’installer sous un arbre.

Contrairement aux nouveaux étudiants qui cherchent encore leurs repères, j’ai un bel avantage : mon frère est ici depuis deux ans, alors je connais relativement bien l’endroit. Je me sens même plutôt à l’aise par ici…

Alors que je m’apprête à quitter le chemin bétonné qui mène aux résidences universitaires et à me diriger vers le petit parc, tout près, je me fige soudain en reconnaissant la silhouette qui marche dans ma direction.

Adam. Mon premier amour, et aussi le meilleur ami de mon frère. Mais si j’étais complètement folle de lui, à l’époque, c’est à peine si lui me regardait.

– Claire ! Hé ! Salut !

– Salut, dis-je en clignant des yeux.

C’est plus fort que moi. Ça fait quoi, six mois que je ne l’ai pas vu ? Et voilà que mon cœur recommence à faire des siennes ! Décidément ! Moi qui croyais que ce béguin avait fini par s’estomper…

– Alors t’es à l’université, maintenant ? C’est chouette, lâche-t-il.

Un peu étonnée de le voir là, je bafouille :

– Mais… je pensais que tu avais arrêté l’école ?

Je suis gênée de lui rappeler cette information. C’est William, mon frère, qui m’a appris que le père de son ami est décédé d’une crise cardiaque, il y a quelques mois, et qu’Adam a choisi d’arrêter ses études pour pouvoir s’occuper de sa mère et de sa sœur.

– Ouais, dit-il en se grattant l’arrière de la tête. J’ai fait une pause pendant un semestre, mais je suis de retour. Et vu le retard que j’ai pris, j’ai intérêt à bien bosser, cette année.

Je le dévisage et repère immédiatement chaque infime changement depuis la dernière fois que je l’ai vu. Ses bras sont plus développés ; son T-shirt blanc lui moule le torse et on devine ses muscles. Ça le rend vraiment sexy. Ses cheveux ont dû être coupés il n’y a pas longtemps, alors que sa barbe semble avoir deux ou trois jours.

Quand j’ai commencé à le voir autrement que comme un copain, je n’avais que quinze ans. Et lui, du haut de ses dix-huit ans, il me paraissait déjà être le petit ami idéal, pas seulement parce qu’il était sympa et qu’il insistait souvent pour que je puisse jouer avec mon frère et lui, mais parce qu’il avait un charme fou : des cheveux en bataille, un corps de sportif et un sourire à faire tomber toutes les filles. Et des filles, ce n’était pas ce qui manquait autour de lui. Et moi, en grande timide, je ne faisais définitivement pas le poids.

Quand mon frère et lui sont partis pour leur première année à l’université, je ne l’ai plus croisé qu’en de rares occasions. Il était loin et, d’après ce que me disait mon frère, il profitait bien de la vie sur le campus. En d’autres termes : il étudiait davantage la biologie féminine que la chimie organique.

Malgré le temps qui avait passé depuis notre dernière rencontre, devant Adam, mon cœur se remet à battre la chamade. Comme avant.

Consciente de rester là, à le dévorer du regard, je m’empresse de dire :

– Je suis désolée pour ton père.

– Ah. Merci. J’ai reçu ta carte, mais… euh… avec tout ça, j’ai été plutôt occupé.

– Oui. Je comprends.

En fait, je suis déçue qu’il n’ait même pas pris la peine de m’envoyer un petit mot pour me remercier.

Alors que nous discutons, une blonde pulpeuse se plante à côté de moi et lance un regard aguicheur en direction de mon interlocuteur.

– Salut Adam, susurre-t-elle.

– Salut Alice.

Les yeux de l’homme sur lequel je fantasme depuis mon adolescence s’attardent sur elle avant de revenir vers moi.

– Bon alors… tu es inscrite en quoi ?

Aussitôt, la blonde fiche le camp et je ressens une pointe de triomphe d’être parvenue à retenir l’attention d’Adam pendant plus de cinq minutes. Je réponds aussitôt à sa question, peut-être un peu trop vivement :

– En littérature.

– Ah. Ouais, dit-il en riant. Ton frère m’en a parlé, il me semble. Une future prof, hein ? Ça ne m’étonne pas de toi ! Tu as toujours été studieuse !

« Studieuse » ? Moi ? Si seulement il savait que c’est lui que j’ai le plus étudié chaque fois que je l’ai vu. Lorsqu’il jouait aux jeux vidéo avec mon frère, je faisais mine de lire mais en fait, je contemplais ses mains. Et j’ai dû fantasmer un million de fois sur sa bouche, bien pleine, que j’imaginais sur la mienne. Et pas seulement là, d’ailleurs…

À moitié perdue dans mes réflexions, je souris bêtement et je laisse mon regard glisser sur ses bras.

– Tu t’entraînes toujours, on dirait, dis-je sans réfléchir.

– Hein ? Ah, oui. Et j’ai réintégré l’équipe de foot.

– Cool.

– Claire !

Le cri de Josée, ma colocataire, me sort de la contemplation excessive du torse d’Adam et je suis déçue quand je vois qu’il la regarde d’un air intéressé. Il faut dire qu’elle attire tous les regards avec ses cheveux blonds, que je soupçonne d’être teints, ses seins plantureux et ses lèvres peintes en rouge vif. Si, niveau lèvres, je la bats à plate couture, je n’ai malheureusement que la moitié de sa poitrine qu’elle met bien en évidence avec des T-shirts moulants.

– Ouh là ! Encore un frère ? me questionne-t-elle devant Adam.

– Euh… non. Voici Adam. C’est un ami de William.

– Dis donc, t’es mignon, toi ! Tout compte fait, on va bien s’entendre, toi et moi, dit-elle en me donnant un coup de hanche.

Vu la façon dont elle scrute Adam, je ne suis pas du tout d’accord. Dire que je viens juste de retrouver le gars de mes rêves ! La dernière chose dont j’ai envie, c’est que ma colocataire me le pique !

– J’allais rentrer, dis-je en espérant qu’elle cesse de le bouffer des yeux.

– On est au pavillon C. Chambre 408, lâche-t-elle avant de m’entraîner en direction du bâtiment.

Sara Agnès L.

À moi

Mardi citation – semaine 14

Mardi citation – semaine 14

Aujourd’hui, encore du nouveau! Voici un texte que j’ai commencé il y a peu, et qui me paraissait tout sauf évident avec ces personnages totalement à l’opposé, mais finalement… je dirais qu’ils s’entendent plutôt bien ces deux-là…

Enfin… ça viendra 😉

Il paraissait déterminer à régler la question une bonne fois pour toute, et trouva la feuille dans un temps record avant de revenir la tendre dans ma direction.

— Voilà. Maintenant, tu peux aller bosser ta dissertation, railla-t-il.

Quoi ? Il me fichait à la porte ? Déjà ? Mais… qu’est-ce qui n’allait pas avec moi ? Dépitée, j’essayai de ranger sa feuille dans mon sac, puis je trouvai le prétexte idéal pour être forcée de m’installer sur son lit. J’y déposai mon sac et choisis délibérément l’angle pour me pencher vers l’avant, brandissant fièrement mon cul en direction de Matt pendant que je glissais le papier dans mon cartable. Avant que je ne puisse réagir, il posa ses doigts sur ma fesse et la serra fermement.

— Tu aimes bien qu’on te mate, hein ?

Je me redressai un peu vivement, mais il retint mon geste et me poussa vers l’avant afin que je bascule sur son lit, contre mon sac. D’un coup ferme, il me claqua une fesse. Je sursautai avant de tourner la tête pour essayer de le voir, mais sa main glissa entre mes cuisses et de mit à frotter mon clitoris au-travers mon jeans. Je restai surprise par son approche, mais je fus incapable de réagir. Est-ce que… ça fourmillait dans mon bas-ventre ?

J’eus un nouveau sursaut lorsqu’il retira sa main pour me claquer la fesse une autre fois. La droite, toujours. Je me raidis avant de lâcher un grognement énervé, mais avant que je puisse me redresser, un autre coup tomba sur ma fesse et me ramena prestement vers l’avant, le nez pratiquement collé dans mon propre sac.

— Voilà pour toi, petite idiote. Ça t’apprendra à venir brandir ton petit cul sous mon nez avant un examen.

Je tentai de tourner la tête pour le voir quand une autre claque résonna, forte, me faisant grimacer de douleur. Merde ! Il était rude !

— Hé ! protestai-je.

Ma voix s’étrangla lorsqu’il vint franchement frotter mon sexe par-dessus mon vêtement. J’aurais préféré que le tissu soit plus épais ou que mon corps ne réagisse pas à ces caresses, mais je sentais que ça chauffait. Ça alors ! Comment un type dont je ne connaissais rien pouvait-il me faire un tel effet ? Je pinçai les lèvres et m’arquai, tentant d’ouvrir les cuisses pour mieux ressentir ces frottements, lorsqu’il me frappa de nouveau la fesse droite.

— Oh oui… tu as un sacré cul, dit-il avant de revenir malaxer mon sexe.

Sara Agnès L.

Rougeurs exquises

Mardi citation – semaine 13

Mardi citation – semaine 13

Aujourd’hui, c’est jour de rouquin. Ceux qui me suivent sur facebook savent que j’ai un petit faible pour le joli roux qui joue dans Outlander (Sam, oui, je sais), alors voilà, je me suis imaginée qu’il faisait du stop et puis…

Un extrait, quoi…

— En fait… je ne pensais pas que je finirais mon aventure en me faisant vibrer les fesses dans le lit d’une femme magnifique.

Il termina sa phrase en remontant un regard sombre sur moi. Merde. Comment il arrivait à me faire ce genre d’effet ? Me raclant la gorge, je fis mine de rigoler :

— Attends, tu essaies vraiment de me draguer avec une phrase aussi bidon ?

Il étouffa un rire.

— Ouais. Ce n’était pas génial, je l’avoue, mais avec une fan, ça marche plutôt bien.

Il me tendit la bouteille de nouveau, et même si je n’avais pas la moindre envie de me saouler, je la récupérai et la portai à ma bouche. J’étais nerveuse. Je n’allais quand même pas laisser ce type me déstabiliser de la sorte ! Et puis, généralement, c’était moi qui faisais les premiers pas !

— Je ne te plais pas, c’est ça ? me demanda-t-il soudain.

Je faillis m’étrangler avec mon scotch devant sa question, et je toussotai avant de lui dégoter un regard noir.

— Hé ! Je pose juste la question ! se défendit-il. C’est que les filles, d’habitude… elles m’aiment bien.

Une fois que je lui rendis sa bouteille, je rétorquai, de plus en plus nerveuse de la tournure que prenait cette conversation :

— Attends, tu crois qu’il suffit d’une phrase ridicule pour atteindre ma petite culotte ?

Une lueur illumina le regard de Sam et il sembla comprendre que tout n’était pas encore joué. Peut-être même qu’il s’imaginait déjà que c’était dans la poche. Merde. Il était vraiment trop mignon, ce garçon, et trop sûr de lui, également. Dire qu’il n’attendait qu’un signe de ma part pour se jeter sur moi ! Pour le principe, je voulais le faire languir encore un peu…

Lorsque je trouvai une réplique idiote, j’étouffai un rire avant de pointer en direction de sa tête.

— C’est que… les roux, ce n’est pas trop mon truc…

Le sourire de Sam s’effondra et je crus l’avoir blessé, alors je m’empressai d’ajouter :

— Par contre, avec ce corps, je crois que t’as des chances de m’allumer si tu retires ton t-shirt.

Il me jaugea, incertain, puis se décida à faire basculer son t-shirt par-dessus sa tête. Si le vêtement valsa dans un coin de la chambre, je gardai mon attention sur le torse qui venait d’apparaître à ma vue, les yeux écarquillés devant une pareille merveille.

— Comme ça ? demanda-t-il.

Je pris un moment avant de pouvoir ramener mon regard vers le sien. J’avais envie de lui dire qu’il pouvait bien m’arracher ma culotte et ce chandail ridicule que je portais, mais je n’étais déjà plus certaine d’avoir de la voix. En guise de réponse, je hochai la tête, et Sam dut remarquer que j’étais bien allumée, car il déposa la bouteille de scotch sur la table de chevet avant de la glisser dans ma direction. Lorsque sa main se posa sur mon mollet et remonta vers mon genou, je retins mon souffle, les yeux toujours rivés sur ce torse aux courbes parfaites.

— Tu n’es pas obligée de regarder mes cheveux, plaisanta-t-il.

Je lâchai un rire nerveux avant de relever les yeux vers lui. Bon sang. Il était vraiment à croquer ! Du bout des doigts, je déplaçai une mèche qui lui tombait sur le front, et je vins caresser son visage, m’attardant sur cette bouche que j’avais soudain très envie de lécher.

— Tu es magnifique, finis-je par avouer.

— Même si je suis roux ? vérifia-t-il encore.

Je posai ma bouche sur la sienne et l’embrassai prestement avant de rigoler de nouveau.

— C’était une blague, lui dis-je simplement.

Il me scrutait avec tellement d’attention que j’eus la sensation qu’il n’entendait plus rien de ce que je venais de dire. Sa main fit un bond de mon genou à ma taille et il me fit glisser sur le matelas jusqu’à ce que je me retrouve dans ses bras. Merde. Il était fort. Et follement sexy. Quand sa bouche revint sur la mienne, ce n’était pas pour m’embrasser en quatrième vitesse, comme je venais de la faire. C’était pour m’offrir un baiser langoureux qui fit disparaître tout ce qui nous entourait. Quand il se détacha de moi, j’haletais comme une idiote.

— Et maintenant, j’ai mérité le droit d’atteindre ta petite culotte ? demanda-t-il.

Sara Agnès L.

Rouquin et sexy

Mardi citation – semaine 12

Mardi citation – semaine 12

Cette semaine, on retourne avec ma petite Zoé! Elle a bien des choses à vous raconter, celle-là!

Il affiche une moue enfantine pendant que sa main m’arrache la télécommande des mains pour la balancer au loin. Son geste me plaît, surtout quand ses doigts se font cajoleurs sous ma jupe. Je m’obstine cependant à rester de marbre.

— C’est tout ce que t’as à proposer ? raillé-je.

Sa douceur se transforme en gestes plus fermes et il me tire jusqu’à ce que je me retrouve assise sur ses cuisses. Sa bouche se met à embrasser mon cou et je sens qu’il essaie de retirer mes vêtements. Je souffle, sur un ton acerbe :

— Tu me réveilles quand ça commence ?

— Ah, je vois ! Tu veux jouer à la vilaine ? Ça me va !

D’un coup sec, il ouvre mon chemisier, arrachant les boutons qui le retenait fermé tout en me jetant un regard inquisiteur pour vérifier que je ne vais pas le frapper en échange. Je devrais rester de marbre, mais j’adore qu’il prenne enfin de l’initiative ! Excitée par cette fougue, je lui prodigue le baiser le plus chaud qui soit. Philippe se lève, moi entre les bras, et je me retrouve plaquée contre le mur du couloir, les jambes bien ficelées à sa taille. Il se tortille pour relever ma jupe, arrache ma culotte avec la même violence qu’il l’a fait pour mon chemisier, visiblement excité de répéter l’opération. Il cherche à déballer son sexe et je mordille son épaule à travers son t-shirt. Maladroitement, il glisse une main sous ma cuisse pour me retenir contre le mur, m’écarte pour faciliter son intrusion et je me retiens à son cou jusqu’à ce qu’il parvienne à me pénétrer. Je soupire de joie en sentant sa verge dans le creux de mon ventre et je ferme les yeux quelques secondes pour mieux savourer l’instant où nous ne faisons qu’un.

Sara Agnès L.

Les caprices de Zoé

Mardi citation – semaine 11

Mardi citation – semaine 11

Je cherchais un extrait, mais quand j’ouvre Un homme à tout faire, je me retrouve à lire plutôt qu’à chercher. Soudain, il fait chaud. Enfin… à vous de voir…

— Regarde comme tu es belle, dit-il.

Je bifurque mon attention sur mon propre reflet. J’ai envie de rire devant son compliment. Mes cheveux sont éparpillés autour de mon visage dont le rouge est impressionnant, sans parler de mes yeux plein d’eau. Est-ce qu’il se moque de moi ? Subtilement, le bout de son doigt vient taquiner mon sexe. Voilà que ma bouche s’ouvre et que mon dos se tend vers l’arrière. Alors qu’il ne fait que m’effleurer, je suis déjà sur le point d’exploser ! M’abandonnant à ses gestes, je reste déçue, car sa main s’envole et vient me claquer de nouveau. Cette fois, c’est un cri qui s’envole, mais je ne suis déjà plus sûre qu’il contienne la moindre trace de douleur. Mes yeux se ferment et je me fais violence pour obéir à l’ordre de Jeff, forçant mes paupières à se relever. Je tombe nez à nez avec une fille qui me ressemble, mais qui n’est pas tout à fait moi. Un autre coup me pousse vers l’avant et je me cambre vers le haut pour gémir. Sa main est ferme, mais on dirait que ses coups font vibrer mon sexe qui attend désespérément d’être touché. Je voudrais serrer les cuisses. Je suis sûre que je perdrais la tête à la moindre petite pression sur mon clitoris.

— Tu veux que je m’arrête, Chloé ?

Sa question est un murmure et je le cherche d’un regard paniqué à travers le miroir.

— Oh… non !

Il sourit, me tape encore. Mes doigts se retiennent de plus en plus fort au meuble et je mords ma lèvre inférieure pour éviter de me mettre à râler. Faite qu’il me touche ! Je ne veux pas jouir comme ça ! Pourtant, deux coups plus bas, je ne tiens plus et mon sexe explose. Avant que je ne comprenne ce qui m’arrive, mes cuisses se serrent et mon corps se colle à la commode. Je me mets à jouir comme une folle, dans un cri qui n’en finit plus, puis ma tête retombe sur le meuble. Quand je réalise ce qui vient de se produire, je me redresse d’un trait et cherche le reflet de Jeffrey qui m’observe avec un air ravi.

— Dire que tu as raté tout ça.

Je ne réponds pas. Que m’importe de ne pas avoir assisté à la scène. Je l’ai senti. N’est-ce pas l’important ? Pourtant, je suis troublée. Je n’arrive pas à comprendre comment mon corps a pu jouir aussi fort sans qu’il ne touche mon sexe directement. Lentement, la main de Jeff se pose sur ma tête, puis ses doigts s’accrochent à mes cheveux, les tirent vers l’arrière pour me forcer à me cambrer. Dos contre lui, je l’observe pendant que son autre main empoigne mon sein droit, puis remonte en direction de mon visage.

— Regarde-toi.

Je déteste qu’il insiste de la sorte. Il n’y a rien à voir ! J’ai les yeux rouges, la bouche gonflée  et le sexe en feu. Je ressemble à une junkie en manque. Oui, c’est ça. En trois jours, le sexe était devenu une drogue et je ne pensais qu’à en avoir davantage.

Sara Agnès L.

Un homme à tout faire

Mardi citation – semaine 10

Mardi citation – semaine 10

Un peu de chaleur en attendant l’arrivée du printemps? Une petite baise impromptue pour la belle Emma, cruellement en manque dans cette histoire, qui a vite fait de dégoter un bel étalon. Chaud, chaud, chaud!

Peter me tire vers lui, guide mon bassin, visiblement avide que je vienne m’embrocher sur lui, ce que je fais lentement, pour savourer la grosseur de son sexe qui s’emboite divinement dans le mien. Cette fois, hors de question qu’il me lâche avant que je ne prenne mon pied ! Je m’active, doucement, mais il me ramène prestement vers lui. Comme je lutte contre le rythme qu’il m’impose, il gronde :

— Accroche-toi à moi.

Avec une aisance incroyable, il se redresse en me retenant par les fesses. Étonnée par sa force, je noue mes bras autour de son cou jusqu’à ce qu’il vienne me plaquer au mur. Mes yeux se ferment sous l’impact de cette première pénétration, puis Peter nous entraîne doucement vers le sol, nos corps toujours liés et mon dos collant désagréablement au mur. Dès que la hauteur lui convient, il se remet à me prendre avec une fougue de tous les diables, comme ça, dans une position qui doit lui tuer les jambes. Tant pis pour lui. Je ferme les yeux, étourdie par les sensations qu’il fait naître dans mon corps, et mes doigts s’accrochent à ses magnifiques épaules.

— Pitié, n’éjacule pas trop vite ! soufflé-je.

Un rire confiant résonne près de mon oreille, puis une question qui ressemble à une promesse :

— Toi et moi, on se fait une virée au septième ciel, ça te va ?

En guise de réponse, je geins et mes cuisses se serrent autour de ce corps qui s’impose lourdement. Lorsque son sexe s’éloigne du mien, il baisse les yeux avant de revenir me prendre en observant la scène, puis recommence l’opération. Je suis en équilibre sur ses jambes, complètement écartelée et je retiens mon souffle chaque fois qu’il revient en moi. Quelle position bizarre ! Pourtant… j’adore ça !

— Touche-toi. Je ne te dis pas comme ça m’excite, marmonne-t-il en continuant son petit rituel.

Je garde une main sur sa nuque tandis que l’autre glisse prestement sur mon clitoris. Je le fixe pendant qu’il contemple mes doigts qui dansent, ramenant son sexe en moi, et déclenchant un flot de sensations qui m’enivrent.

Pendant une bonne minute, Peter fixe mes gestes en me pénétrant doucement, puis il brise son mouvement parfaitement synchronisé pour m’arracher un cri en me prenant par coups secs, avant de revenir à son rythme initial. Je deviens empressée et je me branle de plus en plus vite. Cette fois, Peter me suit dans ma folie et accélère ses pénétrations.

— Oui, ma belle… vas-y, m’encourage-t-il pendant que je me mets à gueuler.

Sara Agnès L.

SOS Fantasmes